Partager l'article ! Il faut descendre du train: Le monde va mal. Le monde va dans le mur. Jusque là, tout le monde est d'accord ou presque. C'est en ...
Le monde va
mal.
Le monde va dans le mur.
Jusque là, tout le monde est d'accord ou presque.
C'est ensuite que ça se corse.
Il y a toutes sortes de réactions :
" Faut changer le monde. On pollue trop, y'a qu'à faire des lois pour moins polluer... "
C'est pas faux.
" En fait, c'est les gens qu'il faut changer. Si tout le monde polluait un peu moins, ça irait mieux. "
C'est pas faux non plus.
Ou encore, un peu stupide :
" Si le monde va mal, je n'ai qu'à changer mon regard sur le monde. "
Et là, les objections pleuvent : " Quoi ? En quoi le fait de changer son regard sur le monde va résoudre le fait que le monde va mal ? On va juste se
créer l'illusion que le monde va bien ? C'est débile... "
On peut entendre aussi :
" Si le monde va mal, je n'ai qu'à changer mon regard sur moi même. "
La société actuelle est comme un train.
Nous sommes les passagers.
D'aucun dirait que le Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) est le chauffeur du train, et ses gardes.
Les gens sont dans le train, ils mangent, socialisent, regardent la télé, dans le train.
Ca leur suffit en général, du moment que c'est suffisamment confortable.
Mais, il y a quelques curieux qui ont regardé par la fenêtre :
" Tiens, c'est bizarre ce paysage qui défile au dehors... "
" Tais toi et regarde la télé ! " répliquent les autres passagers.
Il y a aussi quelques téméraires qui ont osé ouvrir la vitre.
Ceux là, à cause du vent qui dérange tout, enquiquinent carrément les autres passagers.
Mais ces téméraires ont vu quelque chose !
Le train fonce vers un mur... !!!! ??? !!!
Et c'est là que les ennuis commencent vraiment.
Que faire ?
Les autres passagers souvent ne veulent rien savoir.
Le train ne vibre pas, donc pour eux, pas de danger à l'horizon.
Et puis ce mur, ils ne l'ont pas vu...
" Pourquoi devrait-on croire ces fous alors qu'on est bien tranquille chez nous ? "
La première réaction souvent est de se dire :
" Mais il est fou le conducteur ? Pourquoi il ne freine pas ? "
En effet, le conducteur jouit d'un certain prestige puisque c'est lui qui commande le train.
Donc, les " fous " qui ont vu le mur commencent à élaborer des plans, pour informer les gens, pour avoir suffisamment d'appuis de gens qui pensent comme eux, pour finalement pouvoir atteindre le conducteur, et l'obliger à changer de cap ou ralentir.
Et il y a effectivement des gens qui attaquent le conducteur et ceux qui le protègent.
Il y a parfois des reportages à la télé.
Et finalement, de plus en plus de monde se bat à bord du train, il y a même des débats organisés sur ce fameux mur.
Il parait que des personnes intelligentes l'ont vue.
Mais... ???
Et c'est là que ça devient " rigolo "...
Certains se sont penchés, ils ont vu le mur, et ont alors remarqué que la voie était unique.
Et ils ont commencé à se poser des questions sur le chauffeur...
" S'il ne peut pas changer de voie, que peut-il vraiment faire exactement ? "
Et certains ont compris le pot-aux-roses.
Parce que, chaque fois qu'un opposant a pris le contrôle du train en promettant de tout changer, en fait, le train a continué sa marche.
Le train est automatisé.
Le conducteur ne conduit rien.
Le conducteur n'est pas un conducteur, il le fait juste croire pour son prestige.
Alors là, commencent les vrais problèmes.
La solution, c'est quoi ?
Certains ont compris.
Il faut descendre du train... même en marche (c'est un peu flippant c'est vrai !).
Ceux qui cherchent à descendre ont compris que nous ne sommes pas fait pour vivre dans un train, mais pour explorer le monde, et non pas seulement pour le voir défiler par les fenêtres.
Ils comprennent alors que les luttes à l'intérieur du train ne sont que perte de temps et sottises, que la solution est ailleurs.
Et… c’est là que la phrase :
« Il faut changer son regard sur soi-même » prend tout son sens.
Nous ne sommes pas des passagers d'un train pour l'éternité.
Nous sommes des voyageurs faits pour explorer le monde.
Quand on comprend cela, que l'on change son regard sur soi même, et qu'on a le courage de sauter du train... tout devient différent.
Et on en vient même à remercier le mur, parce que sans lui, on se serait vautré dans le train jusqu'à la fin des temps.
Si nous sommes en dehors du train, le N.O.M, du coup, n'existe même plus.
Mais tant qu'on est dans le train, que l'on soit pour ou contre le conducteur ne change rien, puisque ce n'est pas lui qui a le pouvoir.
NOUS SEULS AVONS LE POUVOIR de décider si nous restons dans le train ou si nous sautons !
Le N.O.M n'a qu'une illusion de pouvoir.
Ceux qui luttent contre le N.O.M font en réalité son jeu, parce qu'ils restent dans le train. Ils restent dans l'illusion que le N.O.M a le pouvoir sur le train, et donc sur eux.
Beaucoup ont vu le mur.
Beaucoup se demandent comment l'éviter.
De plus en plus nombreux sont ceux qui se préparent à sauter du train....
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Oui c’est bien vrai, ya qq jours une copine était sur-étonnée que je ne connaisse pas le nom du premier ministre français…et alors ça change quoi de savoir…rien.
La vérité, elle est là, dans notre corps, dans notre esprit, dans l’intéraction des 2.
La vérité, elle est là, à chaque treminaison nerveuse, juste là.
Savoir que tel ou tel pays est en guerre, en déficit ou autre ne va pas changer grand-chose et au contraire, comme tu dis, c’est participer à ce jeu, à cette illusion, l’illusion que le peuple à le pouvoir en désignant un gars que personne connaît mais qui affirme être capable de changer le chose alors que ce qu’il veut c’est le pouvoir, alors que ce n’est qu’une marionnette. Le vrai pouvoir du peuple est dans l’action individuelle, la volonté de se changer, être son propre chef plutôt que de suivre un soi-disant chef…etc
«Remercier le mur» c’est vrai, sans lui pas d’envie de sauter du train!
Le train n’a qu’une seule voie, et une fois hors du train le nombre de voies est infini.
Okey pour le train! pour les tgv?......toutes les portes sont fermées, impossible de descendre en marche et à l'arrêt? LOL! N.o.m.de non!
Génial !
Peux-tu dire à tous ceux que tu auras convaincu de descendre du train, comment ils doivent descendre du train, à tout le moins comment être sur qu'on en est vraiment descendu!
GROSSES BISES ET UN GRAND MERCI
J'ai peut-être une solution toute simple... Tout le monde aujourd'hui connaît Neo et la matrice. C'est du cinéma soit, mais ce n'est pas du cinéma innocent. Toutes les voies peuvent être empruntées pour faire "passer le message" qui doit circuler...
Tout d'abord, ce texte est d'une extrême profondeur, et au moins autant lucide, félicitations!
Qu'a fait Neo lorsqu'il a de nouveau été la cible des agents lui tirant dessus à presque bout portant dans un couloir sans issues latérales?
S'est-il demandé comment faire? Non! Il l'a fait!
Depuis le fond des tréfonds de lui-même, il a simplement dit "non"! Et la substance même de la quasi évidence de la menace a disparue! Tout simplement. Ainsi est faite en effet notre réalité: elle ne peut rien sans nous, bien moins que nous ne pouvons rien sans elle car nous en sommes les co-auteurs collectifs, les co-créateurs pour être plus exact.
Détail amusant, le même acteur (Keanu Reeve), dans le film "Little Buddha", incarnant alors le Bouddha Gautama, a en quelque sorte la même attitude quand assis au pied de son arbre, l'armée de démons décoche ses flèches enflammées dans sa direction, lesquelles alors se transforment en pétales de fleurs en s'approchant de lui...
Les choses fonctionnent vraiment comme ça, et c'est pour l'avoir moult fois vécu que je peux l'attester. On pourra dire que je délire ou que ce n'est qu'un point de vue. C'est vrai, mais alors c'est aussi un choix, comme celui de rester dans le train ou d'en descendre... Tout est là : CONSCIENCE d'abord, puis CHOIX ensuite. En fonction de ces deux critères, tous ensemble, unis, nous ferons plier la réalité, et le pouvoir du NOM tombera car enfin nous aurons cessé de le nourrir.
Il n'existe pas d'autre issue! Il FAUT descendre du train!
Merci pour cette épopée. C'est ce qu'il manque pour réveiller les gens, qu'ils se rendent compte qu'ils sont bien au delà d'un simple petit personnage qui vit une vie de train-train ordinaire. Quand l'extraordinaire remplace l'ordinaire, tout est possible.
Il suffit de regarder combien de fois nous avons pu sauter du train. Il est presque évident que chacun peut raconter une légende à lui, aussi ordinaire lui semble-t-elle. Et si on crée notre propre légende, et faire de cela une règle au lieu d'une exception, accomplir chacun son Epopée. Personne ne pourra alors nous emprisonner dans un train, ni nous-même non plus.
Salutations à tous les légendaires épiques de ce monde, ceux qui le sont maintenant, l'étaient auparavant, et ceux qui le seront après.
Comme c'est sympa de te voir exprimer joliment ce que mon esprit paresseux ressent mais que j'ai la flemme de mettre en forme ! merci Annick . Amicalement Eliza .