Dimanche 2 septembre 2007
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Toute pensée que l'homme accepte et se permet de ressentir se manifeste immanquablement dans le corps, car l'enveloppe corporelle enregistre toute pensée, toute création humaine.

L'état de notre corps dépend de l'ensemble de nos pensées, car chaque pensée que nous laissons pénétrer dans notre cerveau, électrise et nourrit chaque cellule de notre corps.
Ce qui fait diminuer la force vitale du corps et qui engendre le vieillissement, ce sont les attitudes de la personnalité. Si nous acceptons des pensées de vieillissement en nous focalisant sur
l'âge, en nous attendant à ce que le corps dépérisse (puisque depuis notre enfance on nous a programmé ainsi), notre corps ira graduellement vers la décrépitude.
Nous avons le pouvoir, en nous, au lieu même où nous nous trouvons, de renverser le mécanisme du vieillissement, de retrouver la jeunesse, et de vivre pour un temps infini.
Comment ?
Simplement par nos attitudes. Si nous ne voulons pas que notre corps vieillisse et meure, changeons notre attitude ! Reprogrammons nos cellules !
Enlevons de notre vie tout ce qui reconnait le caractère mortel de notre corps et il n'aura jamais de fin. Banissons de notre vocabulaire le mot "vieux". Mettons le mot "toujours". Cessons de fêter
nos anniversaires car en les fêtant, nous reconnaissons et acceptons le mécanisme du vieillissement.
Vivons constamment dans le présent. Notre "maintenant" peut durer éternellement, il suffit d'y consentir. N'envisageons pas notre vie comme étant à durée limitée.
Aimons-nous. Bénissons notre corps. Parlons à notre âme et demandons-lui de créer les enzymes de la jeunesse. Elle s'exécutera. Sachons que notre corps peut vivre pour toujours.
Comment ?
En le lui disant, en le programmant. Il est possible de commander à volonté au corps d'élever sa fréquence vibratoire jusqu'à ce qu'elle dépasse le niveau de fréquence de la matière et atteigne la
fréquence vibratoire de la lumière. Pour vivre... l'Ascension !!!???
Seules une attitude et des pensées pures, élevées et harmonieuses, un haut degré d'Amour pour soi et pour les autres, permettront le maintien de la fréquence vibratoire de la Lumière dans notre
être.
Par annick page
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Samedi 1 septembre 2007
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Kimberly-Clark est le plus important fabricant de papiers jetables au monde. L’entreprise fabrique notamment les très populaires produits Kleenex (mouchoirs,
serviettes de table, papier hygiénique). Elle possède des usines et des bureaux dans 38 pays et vend ses produits dans 150 pays.
Kimberly-Clark fait des coupes à blanc pour extraire des fibres vierges des forêts anciennes.

En Amérique du Nord, les papiers jetables de Kimberly-Clark contiennent moins de 19 % de fibres recyclées. Le reste provient directement de forêts comme la forêt boréale du Canada. La plupart des
papiers jetables Kimberly-Clark destinés au grand public ne contiennent absolument aucune fibre recyclée. C’est notamment le cas des produits Kleenex. En 2003, par exemple, l’entreprise a consommé
2 550 000 tonnes métriques de fibres vierges pour fabriquer ses papiers jetables à travers le monde
Produits jetables - forêts jetables
Kimberly-Clark se présente comme un chef de file dans le domaine de la protection de l’environnement. Pourtant, depuis des décennies, l’entreprise rase des forêts entières pour fabriquer
des produits jetables, à usage unique. Plusieurs des produits que Kimberly-Clark vend sous la marque Kleenex ne contiennent que très peu de fibres recyclées, et certains n’en contiennent pas du
tout.

Les fibres vierges qu’utilise Kimberly-Clark pour fabriquer ses papiers jetables proviennent en bonne partie de forêts qui ne sont pas exploitées en respectant les principes de développement
durable. Dans la plupart des cas, on récolte les arbres de ces forêts en faisant des coupes à blanc, un procédé dévastateur qui consiste à prélever tous les arbres ou presque, dans un périmètre
donné. Les coupes à blanc laissent derrière elles un paysage dénudé qui ne peut plus servir d’habitat aux animaux (carcajous, ours, loups, caribous, etc.) ni aux oiseaux dont la survie est
directement reliée aux forêts anciennes.
Extrait du site Internet Kleenex.com de Kimberly-Clark :
« Nous utilisons des fibres vierges
parce qu’elles procurent une douceur supérieure
et c’est ce que les consommateurs recherchent
quand ils choisissent des mouchoirs de première qualité.»
Et voilà, c’est la demande qui fait l’offre ! Alors, ouvrons les yeux, si nous n’achetons plus de ces produits, nous préserverons notre environnement !
Il y a des solutions de rechange
Malgré les pressions exercées par Greenpeace et par d’autres organismes, Kimberly-Clark continue à raser des forêts pour fabriquer ses papiers jetables. Pourtant, l’entreprise pourrait
très bien s’approvisionner en fibres recyclées puisqu’elles sont maintenant très répandues sur le marché, souvent à moindre coût que les fibres vierges.
Si vous ne voulez pas revenir aux bons vieux mouchoirs et chiffons de nos grand-mères, vous pouvez facilement trouver en magasins (bio notamment) des papiers jetables fabriqués à partir de fibres
recyclées ou de fibres vierges produites sans détruire les forêts anciennes.
Les solutions
Greenpeace Canada, ses alliés et tous les partisans de la cause écologiste, demandent à Kimberly-Clark :
• De cesser immédiatement d’utiliser des fibres vierges provenant de forêts menacées ;
• D’augmenter radicalement le pourcentage de fibres recyclées dans tous ses papiers jetables et notamment dans les papiers de toilette, serviettes de table et
mouchoirs de marque Kleenex ;
• D’acheter ses fibres vierges de forêts dont l’exploitation est certifiée par le Conseil de la bonne gestion forestière, le Forest Stewardship Council (FSC). Le FSC est le seul organisme qui
puisse garantir que les forêts sont gérées en fonction des principes de développement durable ;
• D’éliminer graduellement le chlore du procédé de blanchiment des papiers jetables.
Il existe déjà des papiers jetables fabriqués en respectant les critères de protection des forêts anciennes, et ces papiers sont disponibles partout (il suffit d’être un peu attentif au moment de
l’achat).
Ils sont fabriqués à partir de fibres recyclées, de fibres extraites de forêts gérées en fonction des principes de développement durable ou d’un mélange des deux.
Savez-vous que?
Si, dans chaque ménage au Canada, on remplaçait une boîte de mouchoirs faite de fibres vierges (boîte de 100 mouchoirs, double épaisseur) par une boîte de mouchoirs entièrement faite de
fibres recyclées, on pourrait :

• sauver 11 654 arbres
• gagner un volume de 853 m3 dans les sites d’enfouissement, soit l’équivalent de 48 camions à déchets
• économiser 15,9 millions de litres d’eau, soit assez pour alimenter 32 familles de 4 personnes pendant un an
Les papiers jetables fabriqués avec un pourcentage élevé de fibres recyclées ou certifiées par le FSC sont de qualité et de prix comparables aux produits faits à partir de fibres vierges. À mesure
que la demande continuera à croître, on trouvera toujours de plus en plus de papiers écologiques sur le marché.
L’importance des forêts anciennes
Les forêts anciennes sont les forêts originales et très âgées de la Terre. Selon le World Resources Institute, près de 80 % des forêts originales du monde ont été dénaturées ou complètement
détruites. Une bonne partie de cette destruction a été causée par l’activité humaine : exploitation forestière, déboisement pour l’agriculture, exploitation gazière et pétrolifère, développement
hydroélectrique, etc.
Les forêts anciennes sont menacées
Partout dans le monde, les forêts anciennes sont en péril. Plusieurs espèces de plantes et d’animaux vivant dans ces forêts sont menacées d’extinction. Et beaucoup de gens dont le mode
de vie et la culture sont reliés aux forêts anciennes sont aussi menacés.
À travers le monde, on coupe ou on
détruit dix millions d’hectares de forêt ancienne chaque année. En fait, les forêts anciennes ne représentent plus que 7
% de la superficie terrestre de notre planète.
Les forêts anciennes contribuent à maintenir des écosystèmes essentiels pour la vie sur Terre.
Elles influencent le climat en contrôlant les précipitations et l’évaporation de l’eau.
Elles contribuent aussi à stabiliser le climat de la Terre en entreposant de grandes quantités de carbone qui autrement
contribueraient à accélérer les changements climatiques.
Près du deux tiers des animaux et des plantes terrestres de notre planète vivent dans les forêts anciennes. Et bien sûr, les forêts anciennes abritent aussi des millions de gens qui dépendent
d’elles pour leur survie économique et spirituelle.
Ce genre de mensonge,
on nous le sert tous les jours,
il n'y a qu'à regarder les journaux télévisés !!!
La forêt boréale du Canada est l’une des forêts anciennes que Kimberly-Clark continue à détruire.
Cette forêt s’étend de la frontière de l’Alaska jusqu’au Labrador.
Fruit d’une évolution qui s’étend sur plus de 10 000 ans, c’est la plus grande forêt ancienne encore en existence en Amérique du Nord. Il faut absolument la protéger.
À elle seule, la forêt boréale du Canada représente 25 % des forêts anciennes de la Terre. Il s’agit véritablement d’un joyau mondial.
Fruit d’une évolution
qui s’étend sur plus de 10 000 ans,
la forêt boréale est la plus grande forêt ancienne
encore en existence en Amérique du Nord.
Les épaisses couches de mousse, de terre et de tourbe de la forêt boréale du Canada constituent l’un des plus importants puits de carbone terrestres au monde et
jouent ainsi un rôle critique pour combattre les changements climatiques.
La forêt abrite des centaines d’espèces animales : orignaux, caribous, lynx, ours, loups, aigles, faucons, etc.
Près du tiers des oiseaux chanteurs et 40 % des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord nichent dans les zones humides et boisées de la forêt boréale.
La forêt boréale crée des paysages diversifiés et impressionnants composés de lacs, de rivières, d’affleurements rocheux, de marais, et de magnifiques forêts de pins, d’épinettes, de trembles et de
peupliers.

La forêt boréale est aussi intimement liée à la richesse culturelle et à la vie des communautés nordiques, des Premières Nations et des Métis du Canada.
Près de 80 % des autochtones du Canada vivent dans l’une des quelque 600 communautés implantées dans les régions forestières du pays.
Même si plusieurs parties de la forêt boréale font encore l’objet de réclamations territoriales et de contestations liées aux anciens traités, les géants de l’industrie continuent à susciter la
controverse en coupant les arbres sur ces territoires.
De même, beaucoup d’habitants des communautés nordiques doivent lutter pour assurer leur survie économique et écologique.
Par annick page
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Publié dans : Santé Prévention Soins
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Mardi 28 août 2007
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11:44
A chaque instant, en toute circonstance, voici mon « credo », le travail que j’ai décidé de mettre en place et en pratique pour cheminer tranquillement vers ma réalisation spirituelle :

Je m'observe et je pratique le rappel de moi afin de toujours mieux me connaître et éviter une trop grande considération intérieure.
Les difficultés partielles que je peux rencontrer m’aident à réaliser mon identité profonde.
Je gagne utilement du temps et de l’énergie sans polluer les autres en éliminant mes émotions négatives.
Je stoppe mon bavardage intérieur car, la plupart du temps, il ne mène qu'à une perte d'énergie.
Je m'occupe de ce qui est ici et maintenant car la vie est ici et maintenant.
Je stoppe mes rêveries, je suis présente à mon corps : ce que je vois, ce que j'entends et comment je bouge et entre en contact avec la réalité immédiate.
J'accepte avec équanimité l'agréable et le désagréable.
J’évite le jugement, la justification et la manipulation pour moi-même et pour les autres.
J'assume ce que je pense, ce que je ressens et ce que je fais.
Je suis responsable et évite les "tu dois" ou les "il faut" qu'un autre voudrait m'imposer, tout en me soumettant aux lois de mon pays et de la société dans lesquels je vis.
Je trouve la patience d'accepter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l'être et le discernement qui permet de différencier l'un de l'autre.
En comprenant l'être que je suis réellement, en étant présente à la vie telle qu'elle est, je dépasse toute illusion de moi-même et tout mensonge aux autres. Et ce n'est qu'en sacrifiant cette
illusion que je me réaliserai.

Bien sûr, je m’égare encore souvent, je chute parfois, mais je me recentre à chaque fois, je sais que je suis aidée, et je reprends mon chemin dans la confiance et la joie car… je vois, enfin,
l’important, l’essentiel !
Par annick page
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Dimanche 26 août 2007
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17:51
Shelley Yates nous a fait demander par l’intermédiaire d’êtres de lumière qui la guident depuis son sauvetage et celui de son petit garçon, de prier ou de méditer
pour la guérison de la Terre le 17 juillet dernier.

Mais comment prier ou méditer ?
Tous les grands maîtres de sagesse s’appliquent à dire que méditer, c’est réussir à faire taire son mental pour être totalement dans le moment présent et savourer
la plénitude intérieure, la fusion avec le Divin en Soi.
Est-il nécessaire de se retirer du monde, de cesser toutes ses occupations et de se replier sur soi-même pour méditer ?
Pas seulement, nous pouvons prier ou méditer chaque fois qu’une bouffée de bonheur, d’amour ou de paix nous envahit.
Que se soit au travail, à la maison, en conduisant la voiture ou en faisant la vaisselle, si nous sommes véritablement concentrés sur ce que nous faisons et
que nous nous sentons bien à l’intérieur de nous-même, nous sommes en état de méditation ou de prière !
Il n’est pas nécessaire d’adopter une certaine position, de réciter un mantra ou une quelconque prière ou encore de nous évertuer à repousser les pensées qui nous assaillent… Il suffit de prendre
trois bonnes respirations profondes et de focaliser notre attention sur ce qui se passe en nous et autour de nous ICI ET MAINTENANT… et le tour est joué !
La méditation, c’est l’ouverture à l’énergie de lumière présente partout, en nous et autour de nous. Souvent, nous faisons abstraction de la présence
continuelle de cette lumière en nous, car nous nous préoccupons exclusivement de ce qui se passe à « l’extérieur » de nous et, ainsi, il nous arrive d’oublier QUI NOUS SOMMES…
Le fait de prendre un temps d’arrêt et de recul favorise alors le retour vers Soi et contribue à faire en sorte que l’énergie circule de nouveau en nous-même.

Or, il existe d’innombrables moyens de « refaire le plein » d’énergie de lumière en nous-même.
Lorsque nous ressentons le bien-être : une sortie entre amis, un bon bain chaud ou une marche en forêt… bref, tout ce qui nous procure de la joie et nous incite à
retrouver, ne serait-ce que temporairement, une certaine paix intérieure, TOUS
CES GESTES SONT UNE FORME DE MÉDITATION.
Vous pouvez aussi plonger profondément dans les yeux de la personne que vous aimez, jouer au ballon avec votre fils, écouter votre nièce parler de sa première « flamme », préparer avec amour un
repas familial… donc, toutes les expériences vécues dans la conscience du MOMENT PRÉSENT sont bénéfiques et les possibilités infinies. Le choix du meilleur
moyen vous appartient. Et si vous préférez vous retirer quelques instants pour vous retrouver seul avec vous-même : si cela vous fait du bien en dedans, c’est correct aussi !
Ce qui est génial
quand on goûte pour « quelques minutes » au bonheur profond,
à la plénitude de l’Être,
c’est que, peu importe le contexte, cela amplifie notre énergie.
Dans un monde idéal, nous aurions appris dès l’enfance à maintenir à flot notre niveau d’énergie en ne nous laissant plus atteindre par les illusions de la pseudo réalité qui nous entoure, mais,
comme ce n’est pas le cas, il nous appartient de trouver les bonnes façons, celles qui nous conviennent personnellement, pour refaire chaque jour la paix en nous-même.
Lorsque vous avez trouvé la manière qui vous convient pour vous reconnecter avec l’Être merveilleux et lumineux que VOUS ÊTES RÉELLEMENT, c’est à vous de vous accorder le temps et l’espace pour
recréer cet état de grâce en vous-même. Que ce soit seul ou avec d’autres, plus vous vous sentez bien, plus vous élevez vos vibrations et moins les perturbations extérieures vous atteignent.
Mieux encore, plus vous rayonnez de bonheur et de joie, plus votre énergie se communique à tout ce qui vous entoure… élevant ainsi l’énergie de tous ceux qui croisent votre route.
Ceci est la base même de la physique quantique : vos états d’âme affectent directement votre énergie et influent sur tout ce qui vous entoure. En d’autres termes, « la pensée crée » ou
encore « l’extérieur est le reflet de l’intérieur ». A vous, donc, de choisir « d’entretenir la flamme » de votre plénitude intérieure, afin que l’extérieur soit le reflet de votre pur
bien-être.
En fait, seulement deux choix possibles s’offrent à vous au quotidien pour trouver le bonheur et vivre dans la joie.
Le premier, celui que la société prône : AVOIR-FAIRE-ÊTRE. Quand j’AURAI le contexte idéal, je pourrai FAIRE les meilleurs choix pour moi et là je SERAI
heureux!!!
Ou sinon, opter pour un changement d’attitude et CRÉER son propre bonheur, de l’intérieur vers l’extérieur : ÊTRE-FAIRE-AVOIR… Je choisis d’ÊTRE heureux même
si je ne sais pas comment FAIRE pour y arriver, alors j’attire à moi les meilleures voies pour AVOIR une vie merveilleuse… peu importe la réalité qui m’entoure !
La méditation, c’est donc d’intégrer au quotidien qu’il me suffit d’ÊTRE (être bien, être heureux, être dans la joie, être serein…) pour que ma vie se transforme et
devienne le reflet de ce que JE SUIS !
Il en va de même pour l’humanité toute entière, pour tout ce qui vit autour de nous et pour la planète elle-même : chaque cellule vivante bénéficie de cette énergie de lumière qui nous
habite. Plus nous amplifions notre lumière, plus celle-ci « contamine positivement » ce qui nous entoure.
Au contraire, si nous nourrissons des pensées d’inquiétudes, de peurs ou de doute concernant les personnes que nous aimons, plus nous amplifions ces énergies autour d’eux. Si nous nous laissons
atteindre par leur souffrance, leur douleur ou leurs malheurs, ces difficultés prendront racine dans la réalité.
Si nous leur envoyons des pensées de confiance, de support et d’amour, ceux que nous aimons se sentiront envahis de ces sentiments positifs et trouveront plus facilement les solutions auxquelles
ils aspirent. Il suffit d’accorder son attention à une pensée positive pour qu’elle s’enracine et porte fruit. C’est aussi simple que cela.

Il en va de même pour Gaïa, notre Terre Mère. Si nous la voyez souffrante et malade et que nous lui envoyons des énergies pour la « guérir », la partie négative de nos pensées annulera les vertus
positives de notre geste. Mais si nous la visualisons purifiée, équilibrée et harmonisée, vibrante dans la lumière… tout comme nous-même, nous lui insufflerons l’énergie de transformation qui lui
permettra de poursuivre son cheminement vers la pleine réalisation… main dans la main avec nous-même et tout ce qui vit ici-bas.
Chaque fois que nous envoyons de l’énergie à quelqu’un par la pensée ou la prière, n’est-ce pas la partie de nous qui est en « manque » de lumière qui nous incite à vouloir combler le « manque » de
l’autre ?
Si oui, pourquoi ne pas débuter d’abord par trouver le moyen de combler ce « vide » en nous-même, pour donner le « bon exemple » autour de nous et inciter nos proches à faire de même pour eux… et
pour toute notre belle planète !
Nous ne pouvons donner que ce qui nous appartient réellement, ainsi, nous pouvons transmettre uniquement l’énergie dont nous disposons en réalité.
Tout est donc une question de pureté d’intention.
Ce ne sont pas les moyens,
les gestes ou les paroles qui comptent,
mais bien l’état d’âme et l’état d’esprit
dans lesquels nous entrons en méditation ou en prière,
pour nous-même
comme pour la planète toute entière.
Puissions-nous trouver ce qui nous rend le plus heureux et choisir de vibrer dans l’allégresse à chaque seconde de notre vie.
Ne serait-ce pas, là, le plus beau cadeau que nous puissions transmettre autour de nous ?
Par annick page
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Publié dans : Chemins de sagesse
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Samedi 18 août 2007
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22:00
7ème étape : La transformation - L'amour véritable
Après l'épreuve, le chaos et le lâcher prise vient la transformation.

La personne - ainsi que la situation - a changé à jamais. Dans l'étape de la transformation, nous assimilons complètement la croissance effectuée en nous. La force
développée devient totalement nôtre. Le tourment déjà vécu perd son emprise sur nous et ne nous fait plus paniquer émotionnellement. Nous sommes maintenant devenu une personne qui possède des
attributs émotionnels et spirituels dont elle ne disposait pas auparavant.
Comme nous avons traversé toutes les étapes psycho spirituelles d'une relation, nous avons atteint un niveau de conscience tout à fait différent de celui que nous avions au début de cette relation.
Par cette transformation, nous sommes devenu quelque chose, nous avons développé quelque chose, nous sommes davantage devenu notre esprit.
Voilà le résultat du processus que cette relation nous a fait vivre.
Non seulement ce changement fait-il dorénavant partie intégrale de nous, mais encore, d'une certaine façon, nous nous sommes doté d'une personnalité nouvelle.
Nous nous sommes rapproché de notre esprit.
Dès cet instant, nous sommes différent.
Comme on ne peut mesurer la croissance physique exactement au moment où elle s'effectue, on ne peut non plus "mesurer" le moment où notre croissance émotionnelle et spirituelle s'opère
mystérieusement en nous.
Nous pensons que nous avançons à pas de tortue, que chaque nouvelle journée n'est que la répétition de la veille et que rien ne change.
Puis, un beau jour, nous nous réveillons et découvrons que, tout d'un coup, nous n'avons plus peur de paraître stupide ou que, miraculeusement, nous nous sentons bien vis-à-vis de nous-même.
Nous avons acquis cette ressource psychologique étrange appelée l'estime de soi. Ou bien nous avons fait la paix avec notre sexualité.

La beauté de la transformation,
c'est qu'elle est irréversible,
que c'est une rue à sens unique.
Impossible de revenir à ce que nous étions auparavant.
Quand nous sommes rendus à l'étape de la transformation,
il est certain que le périple nous a fatigués
et rendus exsangues en raison de tout ce qui s'est produit en cours de route : les efforts,
le contrôle,
le déni,
la déception,
les tourments,
l'incrédulité,
l'espoir,
les aspirations,
la misère
et la violence émotionnelle et spirituelle.
Cette transformation est donc précieuse,
et nous avons payé le prix fort pour l'obtenir.
Bien entendu, un des choix que nous avons, une fois cette transformation advenue, est de mettre un terme à la relation.
Mais l'éminente possibilité existe que vous ayez tous les deux changé de façon telle que la relation ait évolué et puisse se poursuivre sur un autre plan.
Vous avez enfin appris l'empathie.
Dans le calvaire de l'épreuve, vous êtes devenus visibles, entiers, réels l'un face à l'autre. Ce moment-ci en est un de grande complétude émotionnelle et d'épanouissement spirituel.
Je connais un couple qui a surmonté 18 ans d'infidélité de la part de la femme, qui avait pris un amant en réaction à son mari, un bourreau de travail. Lorsque cette femme amena finalement cette
relation au grand jour, parce que ses enfants étaient devenus adultes et qu'elle s'apprêtait à quitter son mari pour aller vivre avec son amant, son mari la supplia de rester, de dialoguer et de
regarder sa peine à lui. Semaine après semaine, ils prirent ensemble de front tous les problèmes émotionnels impliqués. Une à une, ils démêlèrent toutes les émotions jamais exprimées, la
souffrance, l'amour, le chagrin, les circonstances dans leur périple commun au cours desquelles ils avaient complètement laissé tomber l'autre. C'était la première fois dans leur mariage qu'ils se
disaient la vérité. L'honnêteté qui colorait cette épreuve vint rallumer et approfondir la flamme de la passion sexuelle. Ils tombèrent amoureux l'un de l'autre comme jamais ils ne l'avaient fait
auparavant, ce nouvel amour étant né de la transparence et d'un sentiment beaucoup plus profond. La femme dit adieu à son amant, renouvela son engagement face à son mari et, depuis maintenant six
ans, ils vivent une intimité empreinte d'une conscience extraordinaire. L'habitude de dire la vérité, prise au moment de la crise, est devenue le jalon de chacune de leur interaction.

La transformation nous laisse le choix entre deux décisions.
Ou nous continuons d'évoluer au sein de la même relation, mais à un niveau supérieur qui viendra confondre ce que nous avons tous deux intégré sur le plan de la croissance, ou, vu les souffrances
et les incompatibilités qui ont résulté de cette croissance, nous décidons de rompre et d'entreprendre notre prochaine étape avec une autre personne.
Dans un cas comme dans l'autre, la transformation signifie que nous n'avons plus rien à perdre. Nous n’avons pas obtenu ce que nous voulions. Cette relation n'était pas parfaite, et nous avons dû
affronter nos propres imperfections. Nous avons perdu le contrôle.
En fin de compte, nous avons lâché prise et, ainsi que cela se produit à la fin d'un cauchemar, nous nous sommes réveillé et avons découvert que nous étions encore en vie. Et c'est à ce moment-là
que s'est produit le miracle.
Que la relation continue ou pas, nous voyons maintenant l'ensemble de la situation, la personne dans son intégralité. Nous sommes libéré de cette lutte de pouvoir, de cette éternelle fixation sur
nos minuscules ou immenses doléances émotionnelles. Et une fois que nous avons délaissé l'attachement qui régit notre vie sur le plan de la personnalité, nous accédons au détachement qui est le
propre de l'amour vrai.
Et nous sommes véritablement transformé.

Quand nous pouvons simplement nous ouvrir à une autre personne dans l'amour pur, avec une sensibilité totale, une réceptivité totale et une acceptation tout aussi
totale, nous atteignons le plus haut degré de cette transformation. Celle-ci peut cependant nécessiter des années et bien des partenaires avant de se réaliser ou bien ne jamais se réaliser dans
une seule et même vie.
Le but suprême de toutes nos relations
est de nous conduire vers cet état "de pur amour",
où il n'y a pas de jugements,
ni rien à prouver,
ni besoin de pleurnicher
ou d'insister pour que nos besoins soient comblés.
Il y a juste l'amour.
Purement de l'amour.
Par annick page
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Publié dans : Chemins de sagesse
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Dimanche 12 août 2007
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Etapes 5 et 6 : Le chaos et Le lâcher prise
5ème étape : Le chaos ou la perte de contrôle
A un moment donné de l'épreuve, avant la résolution de la situation, nous risquons de plonger dans le trou béant du chaos.
Le chaos, c'est quand nous sentons que tout ce que nous avons pensé, imaginé, attendu et fantasmé ne se produira pas de toute évidence et que tous les efforts
fournis pendant l'épreuve s'avèrent futiles.
Nous ne savons plus que faire ni où nous en sommes. Nous ne savons pas si nous devons rester ou partir, téléphoner à un psychiatre, avaler des calmants ou nous précipiter vers le pont le plus
proche pour en sauter tête la première. Même si tout n'est pas perdu, c'est du moins l'impression que nous avons. Nous sommes perdu dans le chaos.
C'est à ce moment là que nous réalisons que le problème qui harcèle notre relation est immense et sans solution. Totalement hors de contrôle.
Le chaos annonce son arrivée dans la relation
par les comportements suivants :
une relation extraconjugale,
des disputes qui n'en finissent plus
et qui ne se traduisent
ni par une résolution ni par une ouverture quelconque,
l'ennui ou
la prise de conscience que vous vous êtes éloignés l'un de l'autre
et que vous n'avez plus rien en commun,
le sentiment d’être une victime de l’autre, le la vie.
A ce point ci, certaines personnes choisissent de faire appel à un conseiller matrimonial, ce qui, malheureusement, et dans de nombreux cas, s'avère une tentative de remettre la relation du début
sur les rails et de "travailler" sur un mariage qui est en réalité déjà révolu.

Parfois, le chaos est le vide d'où jaillit un nouveau commencement.
D'autre fois, c'est un bourbier d'où émerge la fin de la relation.
Le chaos
est cependant une autre invitation
à faire une incursion dans le domaine spirituel.
Il nous donne l'occasion de dire : "Tu m'as déçu, mais quelle est la signification plus profonde de toute cette misère ?" ou encore "Quelle grande promesse se cache derrière cette relation ?".
La plupart d'entre nous ne réussissent pas à voir les choses sous cet angle. Nous sommes trop plongés dans la bataille, trop perdus dans le chaos, trop affairés à nous accrocher aux vestiges de nos
rêves et aux convictions ou conditionnements qui nous dictent comment les choses devraient se passer.
Pourtant, cette perte de contrôle nous fait mûrir et grandir malgré nous-mêmes parce que les tourments que nous vivons sur le plan émotionnel créent une ouverture sur le plan spirituel.

6ème étape : Le lâcher prise ou l'éveil
Le lâcher prise est l'acte spirituel qui nous fait abandonner la partie, fléchir ou céder.
Quand nous lâchons prise, nous renonçons à nos attentes, nous laissons le processus faire son chemin et nous acceptons ce qui se passe.
C'est un geste spirituel qui suppose qu'une force plus grande que nous dirige les choses, que nous ne sommes pas seul et que quelque chose est là pour nous rattraper sur la corde raide de la
personnalité où nous travaillons sans filet.
A la minute où nous lâchons prise, la lumière commence à se faire sur notre relation. Les schèmes comportementaux que nous n’avions jamais pu voir avant nous deviennent enfin visibles. Nous
réussissons également à voir que tout ce à travers quoi nous sommes passé, aussi chaotique et difficile que cela ait pu être, a finalement servi à quelque chose.
Nous espérions une chose et nous nous attendions à ce qu'elle se produise : le mariage, deux enfants et le bonheur pour le restant de nos jours. Mais, en fait, par l'entremise de tous ces conflits,
de toutes ces disputes enragées au sujet de l'argent, de la décision d'avoir des enfants ou non, de déménager ou pas, nous avons acquis une force sur le plan
émotionnel que nous ne possédions pas du tout avant.
Nous avons également compris que ce chaos avait une raison d'être et qu'en fait, cette épreuve exigeait quelque chose de bien précis de notre part.

Et, un jour, alors que nous nous trouvions dans une impasse, croyant que nous ne pouvions plus supporter cette épreuve une minute de plus, nous avons relevé la tête, nous avons su trouver notre
vérité et, pour la première fois de notre vie, nous avons réussi à prendre la parole.
Par exemple :
quand votre chéri persistait à adopter le comportement qui vous rendait folle, vous avez su à nouveau trouver votre vérité et l'exprimer, jusqu'à ce que, finalement, quelque chose en vous naisse
qui n'avait jamais été là.
Ou vous vouliez que votre femme ne vous abandonne jamais. Vous l'avez épousée parce qu'elle vous donnait cette merveilleuse sensation de sécurité. Mais aussitôt les voeux de mariage prononcés, elle
s'est sentie elle-même si assurée qu'elle a décidé de prendre certains risques : se joindre à plusieurs clubs, retourner aux études, se faire de nouveaux amis. Ainsi, au lieu de la retrouver bien
confortablement auprès de vous chaque soir, à table, vous constatiez son absence jour après jour, vous faisant ressentir l'abandon une fois de plus. Et qu'avez-vous appris de cette épreuve ? Vous
avez acquis une certaine force devant votre sentiment d'abandon. Vous lui avez hurlé et crié votre colère : elle a trop d'amis, trop d'obligations, trop d'activités. Puis, c'est vous qui avez fini
par vous trouver de nouveaux amis, par développer d'autres intérêts et par connaître une expansion sur le plan émotionnel. Et tous ces changements n'auraient pu être si votre femme avait cédé à vos
demandes.
Dans une relation,
l'éveil est le moment où nous entrevoyons
la véritable finalité de l'épreuve.
Subitement, la lumière se fait sur le plan psychologique :
nous comprenons ce qui se passait et nous voyons enfin qu'un scénario était silencieusement à l'oeuvre tout ce temps, qui n'appartenait pas à notre perception
conventionnelle. Nous ne savons pas exactement de quoi il s'agit, mais c'est quelque chose de différent, quelque chose que nous ne voulions ni particulièrement ni nécessairement devenir.
Mais nous voilà comme si nous venions de renaître.
Quand nous faisons sauter ces barrières psychologiques,
nous faisons de la place pour nos esprits
afin qu'ils puissent s'épanouir.
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Samedi 11 août 2007
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14:52
Etapes 3 et 4 : La crise et Le rapport de force
3ème étape : La crise
Du sable dans l'engrenage.
Dans toute relation, un jour ou l'autre se présente une crise d'amorce.
Une des deux personnes est follement amoureuse, alors que l'autre garde la tête plutôt froide.
Une difficulté survient avec l'enfant du conjoint.
Un décès se produit dans la famille.
Un problème d'ordre financier fait surface.
Un des deux veut un enfant ou un chien, et l'autre pas.
Une belle-mère s'avère une accapareuse acharnée.
Une maladie vient saper la fougue des nouveaux amoureux.
L'homme offre à la femme un bracelet que celle-ci refuse parce qu'elle ne l'aime pas (il pourrait aussi s'agir de la mauvaise bouteille de parfum, ou d'un voyage), et il se sent blessé dans son
orgueil et se replie sur lui-même.
Quelle que soit la forme que prend la crise, il y a dorénavant du sable dans l'engrenage.
La relation vient de passer à travers une expérience qui indique aux deux partenaires qu'ils ne vivront pas dans l'extase totale. C'est à ce point-là de la
relation que les différences entre les deux personnes sont exposées au grand jour. Que douloureusement, au cours de discussions, elles réalisent clairement que, en fait, elles ne se comprennent pas
à la perfection. Elles sont différentes et ont des programmes de vie très distincts. Le spectre de la vérité et de la réalité fait son apparition dans le royaume de
l'amour et de l'extase.
Peu importe la façon dont cette crise survient, il s'agit toujours de la première déception. Les voiles de l'illusion romantique sont levés, et la problématique
soulevée pendant la crise deviendra un thème en soi dans la relation.
Tout d'abord, comment les deux personnes qui viennent de tomber amoureuse l'une de l'autre vont-elles composer avec le fait que leur amour n'est pas parfait ? Ensuite, qui l'emportera avec sa façon
de faire les choses ? « Laisserons-nous ta mère habiter chez nous, comme tu le désires, ou pas ? Allons nous déménager pour que je puisse accepter cette offre d'emploi formidable ou rester là où tu
as déjà un travail ? »
Alors que chacune des deux personnes
découvre les sentiments déplaisants
qu'elle éprouve devant ce qui vient de lui être révélé,
l'illusion de "l'amour tel qu'il aurait dû être"
s'estompe peu à peu.
La personnalité voit toutes ses illusions fondre,
et le travail de l'esprit
peut maintenant vraiment commencer.
La première chose qui nous est demandée, c'est d'absorber cette difficulté dans l'amour. Pouvons-nous encore aimer la personne qui s'est avérée un simple
mortel, qui tient à quelque chose qui nous déçoit ou, pire encore, qui veut bouleverser totalement notre vie ?
La deuxième chose qui nous est demandée, c'est de saisir la signification plus profonde de tout ceci. Grandirons-nous en ne résistant pas au conflit, au programme non choisi, à l'inconcevable
révélation ? Ou bien nos esprits nous poussent -ils à justement clarifier nos propres valeurs par l'intermédiaire de la problématique qui a vu le jour ?
4ème étape : L'épreuve du rapport de force

L'épreuve est la longue et sinueuse phase d'une relation au cours de laquelle une problématique réapparaît sans cesse et semble ne pas pouvoir se résoudre.
("Tu es pingre comme mon père"). Les mêmes confrontations reviennent sur le tapis. ("Je te déteste d'être si radin avec moi. Tu ne m'aimes pas").
Puis, il y a les réconciliations. La conscience grandit et la compréhension se développe.
("Maintenant que je comprends à quel point ta famille est pauvre, je saisis pourquoi tu es si prudent avec l'argent").
Ou, si la réconciliation est impossible, le ressentiment s'approfondit.
("Pour l'amour de Dieu, tu pourrais au moins m'offrir des fleurs pour notre anniversaire de mariage !").
La lassitude s'exprime.
("Je n'en peux plus : nous sommes mariés depuis six ans et tu ne m'as jamais offert une seule boîte de chocolats").
L'exaspération aussi.
("Tu es le portrait craché de mon père, et je ne supporterai pas ça une minute de plus").
L'épreuve est le processus par lequel nos thèmes existentiels sont à l'oeuvre. Dans ce processus de développement figurent tous les événements et toutes les
expériences qui nous feront découvrir nos différences, qui nous les feront travailler d'une façon ou d'une autre pour les intégrer, et qui nous permettront de développer certains aspects de notre
personnalité jusque-là enfouis ou ayant besoin de s'épanouir.

Quelle que soit la façon dont le processus est déclenché, les problématiques
émotionnelles se présentent aux partenaires dans un incessant déploiement kaléidoscopique pour que les choses changent. L'épreuve est toujours un parcours de
croissance émotionnelle intense. Elle constitue invariablement un rapport de force, car les énergies de nos personnalités visent à nous empêcher de ressentir de la souffrance.
Si, par exemple, vous avez été abandonné quand vous étiez petit, vous ferez n'importe quoi, vous rassemblerez toutes vos forces (positives comme négatives) pour faire désespérément en sorte de ne
jamais plus vous sentir abandonné.
Si votre partenaire a subi le comportement abusif d'un parent trop possessif ou trop protecteur, il rassemblera toute son énergie, de manière directe ou détournée, pour essayer d'empêcher que vous
le fassiez se sentir malmené à nouveau.
Lorsque l'épreuve devient exacerbée et épineuse, il est facile, au lieu de se pencher sur soi, de choisir la défensive et de devenir moralisateur, de rejeter la faute sur l'autre ou sur la
relation. Et, bien sûr, c'est un peu la faute de la relation puisque aucune relation n'est parfaite. "Ca ne fonctionne pas avec l'amour, dites-vous. Tu vois, une fois de plus, j'ai épousé mon
père".
Pendant que la relation traverse cette épreuve, elle ne vole plus sur les ailes de l'idylle et des grandes attentes. Elle se traîne plutôt dans la déception et la
désillusion.
Pourquoi notre amour n'a t-il pas comblé nos rêves ?
Pourquoi n'est il pas devenu le parfait conte de fées que nous avions imaginé ?
Pourquoi s'est il, au contraire, transformé en cette monstruosité qui fait remonter toutes nos peurs et nos vulnérabilités ?
Rendus à ce point-ci, nous avons tous le choix de dire : "Bon, tu ne peux pas être tout pour moi, alors je m'en vais" ou : "Je comprends ce qui se passe. C'est une occasion qui m'invite à me
pencher sur mes problèmes émotionnels, à cesser d'être en colère face à mon père parce qu'il m'a délaissé et contre ma mère, qui m'a étouffé".
A ce point-ci, nous pouvons nous enfoncer dans les reproches ou commencer à nous regarder.
Si nous sommes courageux et conscients, nous saurons relever le défi. Si nous sommes constants dans nos démarches, nous réussirons probablement à ne plus être infiniment ballottés ni contrôlés par
nos émotions.
Parfois, ce que l'épreuve nous amène à devenir est ce que nous avions toujours voulu devenir. Parfois, c'est aussi la dernière chose au monde que nous voulions aborder ou regarder. Dans cette phase
de la relation, les partenaires sont appelés à affronter leurs problèmes émotionnels et à composer avec le thème existentiel qui touche une corde sensible.
C'est exactement durant cette phase que les véritables émotions des deux individus sortent au grand jour : la déception, la colère, la haine et l'envie. L'ombre se
révèle dans toute son éminente noirceur.
Les attentes inconscientes sont mises à jour quand les partenaires expriment leur déception : "Je t'ai épousé parce que je pensais que tu réussissais dans la vie et que tu étais riche. Et
maintenant, tu perds ton emploi ! Comment peux-tu me faire ça ?".
Ou encore : "Je t'ai épousé parce que je te croyais pleine de bienveillance, de tendresse et de compréhension. Mais il se trouve que tu as un déséquilibre hormonal et que tu es une maniaque
hystérique et furieuse vingt jours par mois". Ou bien : "Tu voulais juste avoir des enfants, tu te fous de moi".
Alors que cette lutte de pouvoir se poursuit, tout semble être hors de contrôle, et les amoureux se retrouvent devant un choix. D'une part, ils peuvent vouloir forcer la relation à revenir à ses
débuts, taper du pied et frapper du poing pour exiger qu'elle vienne combler les attentes qu'ils ont sur le plan psychologique. De l'autre, ils peuvent commencer à grandir.
En raison de son insistance répétitive et épuisante
nous obligeant à affronter nos problèmes émotionnels,
l'épreuve devient aussi une ouverture sur le monde de la spiritualité.
Elle nous invite à considérer nos problèmes
dans un contexte plus large,
à nous demander pourquoi nous devons y faire face
et à tenir compte de ce qu'ils ont à nous apprendre.
L'épreuve nous invite également à résoudre ces problèmes
afin que nous cessions de faire une fixation sur eux
et que nous puissions accorder notre attention à autre chose.
Par exemple, qu'est-ce que cela signifierait pour vous de cesser de penser qu'on vous a abandonné et de cesser d'exiger de tous vos amants qu'ils ne vous
quittent jamais ?
Qu'est-ce que cela signifierait si vous pouviez avoir l'assurance que la personne que vous aimez ne vous étouffera pas ?
Qu'est-ce que cela signifierait pour vous d'arrêter d'avoir si peur de tout et de faire confiance en la bonté de l'univers ?
En fin de compte, cette lutte de pouvoir peut ouvrir nos coeurs et libérer nos esprits. A mesure que chaque problématique est résolue, nous faisons un pas de plus dans la direction de l'amour.
Chaque fois que nous solutionnons un problème, il n'est plus là pour nous talonner et nous garder enchaînés à notre monde émotionnel. Nous pouvons commencer à nous détendre, à baisser nos
défenses.
Plus nous nous sentons à l'aise vis-à-vis de nous-mêmes, plus nous pouvons être généreux,
expansifs et emphatiques. Ces qualificatifs sont tous des attributs de l'amour spirituel.
Par ailleurs, pour arriver à dépasser cette phase de la relation, nous devons aussi comprendre que si notre partenaire à des limites, des
imperfections, des défauts et des défaillances, il en va de même pour nous. Et ceci nous amène au pardon, un des attributs les plus nobles de l'amour spirituel.
Chaque fois que nous lâchons prise devant une problématique psychologique qui a exigé notre vigilance et qui a été le point d'attention dans une relation, notre capacité d'aimer grandit,
et nous acceptons l'autre de tout coeur et avec sincérité.
Et chaque fois que nous résolvons un problème émotionnel, nous nous rapprochons de nos êtres spirituels. C'est en fait notre attachement face à nos drames
émotionnels, bien plus qu'autre chose, qui nous empêche d'aimer vraiment.
L'amour, c'est l'acceptation inconditionnelle.
Paradoxalement, l'épreuve nous incite à toucher cette qualité, à nous accepter inconditionnellement l'un et l'autre. Voici une autre personne imparfaite à aimer, vous dira chaque nouvelle relation
que vous entreprendrez. Voici une autre personne agaçante, manquant de maturité, frustrante et insupportable qui vous aidera à dépasser vos propres réactions émotionnelles et qui vous apprendra
simplement à évoluer dans l'amour.
Tout ce processus relationnel, soit tomber amoureux, rêver d'un futur parfait, s'investir dans des attentes puis subir le choc de la réalité (l'épreuve), peut nous
amener vers la croissance spirituelle.
C'est à travers l'épreuve que nos relations peuvent accomplir des choses étonnantes. C'est l'épreuve elle-même qui nous pousse peu à peu vers un amour de plus en
plus parfait et durable. Pour nombre d'entre nous, atteindre cette capacité à aimer exige le cumul de nombreuses relations et l'anéantissement d'une multitude de rêves et d'attentes afin de
pouvoir enfin rendre les armes devant le propos supérieur de l'esprit.

La personnalité ne cède pas facilement.
Elle s'investit pour voir ses besoins comblés durant toute notre vie.
Elle est tellement sûre de ce qu'une relation devrait être,
que c'est seulement après que nous avons été
maltraités, malmenés
et humiliés
que nous décidons
finalement
de mettre ces concepts de coté
et d'aimer véritablement.
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Etapes 1 et 2 : L'ydille et l'engagement

Peu importe la forme qu'elles adoptent, toutes les
relations connaissent différentes étapes émotionnelles et spirituelles.
Nous pouvons traverser chacune des étapes ou répéter sans cesse les quelques premières dans chaque relation que nous
entreprenons.
Cette différence indique la mesure selon laquelle nous permettons à notre esprit d'accomplir son travail sur nous-même. Avec chacune de nos relations,
nous avons l'occasion de passer à travers ces étapes, de toucher la dimension spirituelle de l'amour pour pouvoir ensuite nous transformer et évoluer sur un plan d'amour supérieur.
Quand nous entamons une relation,
nous ne nous attendons pas à ce qu'elle soit un périple initiatique. Pourtant, elle le sera.
Du moins aussi loin que nous voudrons bien aller.
Si nous nous en tenons à l'immuable mythe du mariage, nous tombons simplement amoureux pour vivre heureux à tout jamais par la suite. Mais tomber amoureux n'est que la première étape, le premier
arrêt. Une fois que nous avons acheté ce billet, le voyage ne fait que commencer. Nous passons tous au laminoir des relations. Nous n'en sommes simplement pas conscients ou nous ignorons que c'est
inévitable.
Le simple fait d'être conscient que nous passons tous par un processus psycho spirituel prévisible est par contre libérateur en soi. Et ce processus n'a rien
à voir avec le fait que la relation soit bonne ou mauvaise.
Il se produit de toute façon, et notre degré de conscience face à lui détermine notre capacité à faire preuve de mansuétude pour nous-même pendant que nous
traversons toutes ces étapes.
Au lieu de nous fustiger, de nous culpabiliser, réactions humaines instinctives habituelles, nous pouvons aborder ce périple dans un esprit d'apprentissage en ayant de la compassion pour nous-même.
C'est en fait l’esprit qui, par sa profondeur et par l'amplitude de son énergie, est le moteur de toutes nos relations. La mesure selon laquelle nous sommes aptes à
reconnaître ceci détermine notre capacité à laisser chaque relation devenir le vecteur d'élévation de notre conscience.
1ère étape : L'idylle
Clair de lune et bouquet de roses.
Chaque relation commence par une première expérience que nous exprimons par le terme "tomber amoureux". Il s'agit d'un moment d'une indicible et mystique attirance qui donne lieu à la saison où les
protagonistes se font la cour et vivent une idylle. Il s'agit de l'étape de l'histoire au cours de laquelle nous tombons amoureux et vivons des expériences émotionnelles, hormonales et
psychologiques qui nous précipitent dans cette rencontre passionnées des âmes.
Si nous avons de la chance, cette étape sera agrémentée d'un clair de lune et d'un bouquet de roses, de quelques tête-à-tête aux chandelles et peut-être même
d'un voyage ou deux.
Quand nous tombons amoureux, nous nous sentons magnifiques, beaux, magiques, invincibles. Nous débordons d'optimisme et nous vibrons sexuellement et
émotionnellement. Nous accumulons les rêves d'avenir. L'expérience que nous vivons est extatique et transcendante.
Et c'est précisément le caractère sublime de cette expérience qui nous prédispose à tenter notre chance en entamant une relation, en plongeant dans les dimensions du monde quotidien réel et
ordinaire avec un autre être humain. Comme cette étape est très romantique et pleine de charme, nous prenons souvent plaisir à nous la rappeler.
Quand nous tombons amoureux et connaissons cette délicieuse expérience, nous nous disons :"J'ai trouvé la personne de mes rêves. Tout sera merveilleux pour nous. L'avenir sera magnifique". Telle
est la voix de la personnalité, qui exulte. "Finalement, pense-t-elle, voilà que j'obtiens tout ce qu'il me faut pour satisfaire mes besoins".
Mais un recoin tranquille de notre être sait que ce choix se fait pour une autre raison, une raison qui n'amènera pas tous les rêves de notre personnalité à se
réaliser.
Elle offre simplement aux deux personnes qui tombent amoureuses
un bref aperçu de ce qu'est le véritable amour
tout en les invitant à s'accrocher
à cette furtive vision
afin de pouvoir relever les défis futurs.
2ème étape : La promesse d'engagement

La seconde étape d'une relation est l'engagement.
On pourrait la classer sous le générique "mariage", car qu'il s'agisse d'un mariage hétérosexuel, homosexuel, d'une union en seconde noce ou d'un concubinage s'apparentant au mariage, elle
constitue une forme d'engagement.
Il y a alors une sorte de reconnaissance consciente qu'une relation existe et qu'elle va se poursuivre. Un engagement quelconque est pris, qui reconnaît cet
état de fait, des voeux de mariage sont prononcés, ou bien le couple a simplement choisi de vivre ensemble ou de se retrouver régulièrement pour quelques jours ou quelques heures.
Au cours de cette étape, les attentes romantiques battent leur plein : "Nous vivrons dans telle ville ou village, nous achèterons cette belle petite maison, nous irons en vacances à la mer, nous
fêterons notre anniversaire de mariage en croisière et nous nous inscrirons à un club d'athlétisme. Peut-être même louerons nous un chalet au bord du lac pour l'été. Bob et Carol seront nos
meilleurs amis. Tes parents viendront prendre le repas du dimanche chez nous. Nous vivrons ensemble, nous aurons des enfants ou des animaux et nous serons heureux pour le restant de nos jours".

Il s'agit là de la partie de l'histoire
où notre monde émotionnel intérieur rédige lui-même le scénario
et s'imagine
que le moindre de nos besoins affectifs
sera enfin comblé en beauté.
Or, nos esprits, eux, préparent autre chose en coulisses.
Que cette rencontre tombe au mauvais moment, qu'elle cause des inconvénients ou que la personne ne soit absolument pas la bonne, nous nous sentons inéluctablement poussé, de toutes les manières, à
faire le pas qui nous mène à l'engagement.
C'est ainsi que le publicitaire de quarante-huit ans épouse la professeurs de conditionnement physique de trente-deux ans. Que le ressortissant anglais fait sa demande en mariage à l'étudiante de
2ème année à l'Université de Californie de Los Angeles (UCLA) et que l'Australienne s'envole pour l'Amérique afin d'épouser le père divorcé de six enfants qu'elle a rencontré près d'une cabine
téléphonique en Israël.
Dans chacun de ces cas, malgré l'hésitation de sa personnalité, et, parfois, ses protestations contre un geste aussi insensé, la personne a répondu à l'appel de son
esprit.
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Jeudi 9 août 2007
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12:01
« Si vous attrapez un rhume,
s’il se transforme en pneumonie,
si vous pensez « pneumonie » et non pas « carence en vitamine C »,
alors vous faites dangereusement fausse route ».
Albert Szent-Györgyi Prix Nobel de médecine en 1937 (médecin et chercheur hongrois).
Je viens de trouver un article sur la viatmine C écrit par le Dr Gilbert Crussol (Ex-intern Harvard Forsyth Center Boston U.S.A. et diplômé de criminalistique de la faculté de Médecine Légale de Paris).
Voir mon précédent article : La vitamine C un aliment essentiel à la vie et à la santé.
Je pense important de vous en communiquer quelques extraits :
" Subversion et salaire de la peur

Le « Syndrome Respiratoire Aigu Sévère » qui avait fait la Une de tous les journaux a disparu. Il a été remplacé par la dernière nouveauté : « La Grippe Aviaire ».
J’assistais à un congrès de Médecine à Toronto, Canada, lorsque l’épidémie de SRAS s’est prétendument déclarée dans cette ville. D’après la presse c’est à Toronto que l’épidémie était la plus grave… et avait fait des quantités de victimes… C’est avec surprise, que je constatais que dans cette ville soi-disant durement touchée, personne ne s’en souciait et qu’aucune précaution particulière n’est venue troubler ni l’aéroport, ni notre congrès de Médecine Orthomoléculaire.

On a annoncé la mise au point d’un vaccin contre la grippe aviaire, inventé, testé, mis en fabrication et commercialisé avec une rapidité qui laisse pantois. Tout cela par la vertu d’un canard sauvage russe capturé en Norvège qui risquait de mettre en péril la race humaine si des savants « avertis » n’avaient pas révélé le danger…

A la suite de cette annonce un gouvernement a passé commande de doses de vaccins pour la modique somme de 900 millions de dollars….Si le vaccin ne sert pas, il sera bientôt périmé et remplacé par un autre qui coûtera aussi des sommes colossales à l’état… La revue « Le Revenu » n° 834 du 2-8 septembre 2005 nous informe que « la grippe aviaire donne des ailes au laboratoire Roche » : une petite hausse de 33%... Ce vaccin nouveau vient de prouver son efficacité !!
Qui donc faut-il croire, Albert Szent-Györgyi prix Nobel de médecine en 1937, savant d’exception qui n’avait aucun intérêt à nous tromper, ou bien ceux qui contrôlent une grande partie de l’Industrie Pharmaceutique… ?
Souvenons-nous de l’épisode des quelques lettres « contaminées » à l’Anthrax qui justifièrent la commande de quantités considérables d’ « antidote » pour finalement ne plus jamais en parler…
Si nous sommes dupes de Sirènes Pseudo-Scienttifiques nous courrons deux risques majeurs, aggraver l’endettement déjà gigantesque de la France en acceptant de consommer ou de recevoir des produits dont personne ne connaît encore l’efficacité, ni les risques.
Enfin, où est donc ce fameux principe de précaution dont la France se vante alors que le risque de la présence des Sels de Mercure dans de nombreux vaccins n’est pas pris en compte, spécialement lorsque ces vaccins sont administrés aux nouveaux-nés, en une seule fois, à des doses équivalentes à 30 vaccins administrés à un adulte de 70 kgs, le même jour (Boyde Haley).

Voir mes différents articles sur les vaccins :
Vaccins un fabuleux marché
Vaccins : vecteur de amladie ?
La vaccination
La face cachée des vaccins
Il y a pourtant matière à diffuser et à communiquer car il semble que tous les malades atteints de Pneumonies ou de grippes, aviaires ou pas… ne sont pas tous traités de la même manière à travers le monde : en Chine, au Vietnam, au Canada ou ailleurs. Or le patient atteint par ces maladies a, comme toute personne humaine, le droit de disposer des informations disponibles sur les thérapies qui lui sont proposées ainsi que sur les inconvénients résultant de chacune de ces dites thérapies…
…Dans une série de 42 cas, Frederick Klenner a constaté des résultats excellents sur la pneumonie à virus après prise de vitamine C. La plupart des patients se sentirent beaucoup mieux une heure après l’administration de vitamine C. Nous avons eu l’occasion de vérifier ce genre de réaction.
Les nausées et maux de têtes disparurent dès la première administration. La fièvre tomba de plusieurs degrés en quelques heures au fur et à mesure des administrations répétées de vitamine C (la fréquence d’absorption peut-être, suivant l’urgence, d’une administration répétée toutes les heures jour et nuit). Chez certains patients la cyanose (teinte bleutée des tissus) due au manque d’oxygène a disparu immédiatement après une augmentation sensible de la quantité administrée.
Pneumonie et carence en vitamine C
Le Docteur Robert Cathcart, U.S.A., spécialiste reconnu de médecine orthomoléculaire (correction des carences alimentaires), chirurgien orthopédique, connaît parfaitement les méthodes cliniques visant à corriger les carences en vitamine C, qu’il utilise depuis plusieurs dizaines d’années avec succès chez de nombreux patients.
Or celui-ci déclare à propos des décès attribués à la pneumonie que la cause de la mort des patients atteints de cette maladie est due à un excès de radicaux libres dans les tissus de ces malades dont le système immunitaire est tellement bas qu’il n’est plus en mesure de lutter contre l’agression virale massive des pneumonies sévères.
Le Dr Pierre Corson, chirurgien et auteur du livre « La vitamine C votre ange gardien » rejoint le Dr Cathcart sur ce point :
« J’ai maintes fois constaté dans mon exercice professionnel que des malades atteint de pneumonies sévères ne présentaient aucune trace de pneumocoques dans leurs analyses. Or les pneumocoques sont désignés comme étant les agents microbiens pathogènes de cette maladie ».
Ce qui veut dire que pour toutes ces pneumonies où le germe pneumocoque est absent (ce qui est le cas pour la Pneumonie Atypique), l’agent responsable de la maladies est un « virus non identifié » induisant une surcharge de radicaux libres nécessitant pour la combattre un apport immédiat et massif d’anti-oxydant et en particulier de vitamine C, administrée à hautes dose et en quantité appropriée à la récupération de la carence que l’on souhaite combattre.
C’est bien cette surcharge en radicaux libres qui fait plonger le système immunitaire du malade atteint de pneumopathie et qui signe une carence importante en vitamine C. … Il est évident que la première mesure d’intervention vitale pour la survie des malades est de corriger la carence en vitamine C.
Une telle mesure ne saurait s’appliquer aux seules personnes atteintes de pneumonies sévères. En effet, corriger une carence par apport quotidien et répété en vitamine C peut également faire la différence entre la vie et la mort dans bien d’autres circonstances.
Fragilité du système immunitaire

Cette vulnérabilité à la grippe, la pneumopathie semble indirectement liée à l’état du système immunitaire de ces sujets, aggravé par une carence cellulaire en vitamine C, ceux-ci se trouvant incapables de réagir aux agressions multiples dont ils sont la cible :
Stress,
tabac (qui consomme 18 mg de vitamine C par cigarette),
pollution par les métaux lourds toxiques (mercure et
argent des amalgames dentaires,
plomb des gaz des voitures),
produits toxiques utilisés dans l’agroalimentaire
que nous consommons quotidiennement à notre insu,
produits d’entretien,
peintures et vernis,
piqûres d’insectes et d’araignées,
médicaments,
en particulier : pilule anticonceptionnelle,
aspirine,
anti-inflammatoires,
somnifères,
tranquillisants,
anxiolytiques,
neuroleptiques,
antibiotiques dont certains ne sont actifs
qu’en présence d’une quantité de vitamine C suffisante,
et qui peuvent provoquer instantanément une chute brutale
du taux de vitamine C sanguin entraînant
un effondrement immédiat des défenses immunitaires.
La liste est longue de tous les agresseurs faisant plonger le système immunitaire, les plus agressifs étant
la chimiothérapie,
la radiothérapie et
les vaccinations.
Il ne faut pas oublier la consommation d’eau polluée des nappes phréatiques où se retrouvent tous les déchets toxiques issus de l’agriculture, de l’industrie…
Dans ces conditions, corriger la carence en vitamine C représente un « Acte humanitaire » essentiel car lorsque le système immunitaire est en chute libre, il n’est plus en mesure de réagir à la moindre agression et en particulier aux attaques virales et microbiennes."
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Publié dans : Santé Prévention Soins
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Mardi 17 juillet 2007
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19:50
Une très belle image en remerciement au nom de notre Terre-Mère à vous qui avez pris quelques minutes aujourd'hui afin de prier pour Elle.
