Pour participer
à l'élévation vibratoire de nos corps et de notre planète
et à l'éveil des consciences.
Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 09:26

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Ce matin, encore, merveille des merveilles, je m’éveille dans une quiétude intérieure, sans rides, ni vagues, une quiétude immobile qui reflète simplement tout ce qui est, comme la surface d'un étang un jour sans vent.

J’ai vraiment  travaillé dur pour essayer de trouver cet état d’être, dans lequel  le mental ne vient plus faire son show.

J'ai investi temps et énergie à lire les plus grands sages, à essayer de mettre en pratique leurs enseignements, à méditer, à visualiser, à observer.

J’ai vidé, chassé, nettoyé, pensées anxieuses et sentiments inconfortables, idées rigides et croyances inconscientes, jugements acerbes et conditionnements non repérés.

J’ai pris conscience aussi de mes nobles idéaux et  aspirations spirituelles, de ce vrai désir de me réveiller.

Alors j’ai mis de l’ordre dans ma maison intérieure, du mieux que j’ai pu afin de trouver  de l’espace, de la simplicité, de la quiétude, de la confiance et … de la joie…

Et régulièrement quelques saletés bien cachées, bien tapies émergeaient  pour révéler que l'immobilité n'était pas là.

Seule l'illusion instable de l'immobilité était là.

C’est alors que  je me suis donné la permission d’être tout simplement, comme peut l’être une maison… en désordre ou bien rangée…  bruyante ou silencieuse… triste  ou joyeuse.

Je me suis  arrêtée  de  "travailler" car je me suis rendue  compte que cette maison que je cherchais à embellir, un jour pouvait  brûler ou être démolie et qu’aucune rénovation ne compterait. Le manoir bien construit d'un ego n'est pas plus vrai que celui d’un bidonville.
Ce qui a passablement  effrayé le rénovateur de maison en moi,  mon ego occupé à aimer son domicile.

Et croyez-moi, lorsque cette vérité s’est mise à vivre en moi, les cendres de qui-je-pensais-que-j’-étais se sont envolées.


Ce qui s’est manifesté ?

Un soulagement sans bornes, c’est tellement plus simple de lâcher-prise, d’être, de juste être, d’accepter ce qui est, de ne plus se contraindre, d’observer et de sourire avec beaucoup d’indulgence et d’humilité et de confiance, d’oser être en colère, ou triste, ou énervée et d’apprécier quand c’est la joie ou la paix qui s’installe….

J’y ai trouvé une liberté qui me permet d’atteindre des hauteurs ou des profondeurs infinies, une vérité non construite, non surfaite, une immensité sans murs.

Je suis devenue une sans-abri, sans l’abri  de mes désirs ou de ma volonté qui ne me donnent que l’illusion d’exister.

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 13:42

artworkdesktopmartinlisec02nbz.jpg

 

C’est tellement bon "d’être là"

dans les gestes les plus banals de la vie.

Je tourne la clé dans la serrure,

cela fait le petit bruit attendu :

je suis là.

Je regarde le ciel bleu, magnifique :

je suis là.

Je m’étire et je baille :

je suis ici.

Je m’installe pour parfaire ma dernière sculpture en cours :

je suis ici, maintenant.

Quelque chose pourrait-il m’empêcher d’en être consciente ?

Finalement, si la sensation est là,

moi aussi, je dois être là !

Cette étoile de conscience,

consciente d’elle-même,

est mon unique Moi.

J’existe ici,

je n’existe qu’ici,

et le reste de moi-même,

par lequel j’avais l’illusion d’être présente,

est une aventure qui ne me concerne nullement.

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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 14:38

plume.jpg

J’étais assise sur un tronc couché sur le sol,

et soudain, je t’ai vue, toi, là, devant mes yeux,

toi, petite plume, très blanche et légère comme une ange,

tu flottais,

l’air était si doux et si tranquille.

Que dis-je, tu flottais ?

Tu dansais

sur une musique silencieuse et chaude,

la même qui entrait dans mon nez et ma bouche,

et qui m’emplissait de paix.

J’étais là, je te regardais.

Tes pas de danse semblaient libres de toute contrainte.

Et je me sentis aspirer,

oui, aspirer vers le haut, vers toi,

et je me sentis légère comme toi,

et je me sentis danser comme toi.

L’air nous enveloppait et nous portait dans les mêmes rythmes,

ou peut-être était-ce cette lumière,

ces rais droits comme des flèches de soleil

que laissaient passer les branches et les feuilles des grands arbres.

Ces rais, aussi droits que des traits tracés à la règle n’étaient pas continus.

Il me semblait voir les milliards de petits points,

petites étoiles, qui les composaient.

Tu sinuais entre eux, sans te presser,

rien ne te pressait.

Sur les cordes d’une harpe de lumière tu dessinais la vie

et je ne te lâchais pas des yeux.

Tu dessinais la vie et cela me parlait,

j’ignore par quel phénomène,

mais je t’entendais me parler.

Ou peut-être était-ce un ensemble,

Toi, plume d’ange,

l’air chaud de l’été,

le soleil au travers du tamis des feuilles,

les particules de poussière qui t’accompagnaient dans ta danse,

tel un orchestre géant.

C’était un ensemble,

si grand qu’il était vain de chercher à en faire l’inventaire,

c’était un ensemble

et j’en faisais partie,

tant de choses en deçà ou au-delà dansaient avec nous.

Grâce à toi, petite plume d’ange, je me suis sentie

dans le plus grand orchestre du monde,

l’orchestre de la Vie,

celui qui joue une symphonie éternelle,

anime ce qui est inerte,

et réveille ce qui voulait dormir.

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 09:56

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Un jour,

Hors de ce cocon de chair,

Je me dresserai tel un oiseau d’or aux ailes silencieuses

aussi gracieux que la fumée d’une flamme éteinte.

Je ne rêverai plus d’endroits cachés,

gardés secrets dans une interstice céleste

où les pieds ne laissent aucune trace.

Un jour,

Je marcherai dans le jardin,

main dans la main

avec ma création,  mon créateur.

Nous nous toucherons

délicatement

comme des amants.

Nous nous étendrons côte à côte

Jusqu’à l’éveil en l’Un,

Un jour,

J’isolerai cette partie de moi

Souvent trop présente.

Je danserai avec elle

comme le reflet de la lune sur l’eau.

Je la tiendrai sur moi en une étreinte durable.

Modèle de perfection

dans l’hymne du Gardien.

Un jour,

je me recroquevillerai en moi-même

Quelle magie !

Gloire à la convoitise de l’inconnu !

Que Celui Qui Est,

tentant d’atteindre le Soi

rêvant de lui-même,

éveillé et endormi.

attendant l’autre,

puisse se fondre à nouveau dans l’Unique !

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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 16:21

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Je viens de regarder le court-métrage d’Alain de Halleux sur Tchernobyl…

Hallucinant….

Nous ne sommes au courant de rien, et, et même si nous savons... un peu... nous vivons d’une façon beaucoup trop insouciante face à ce réel danger.

Franchement, je ne comprends pas que nous puissions être aussi "fous" !

 

Peu après la sortie de ce film, il y a eu Fukushima…

Voici ce qu’en dit Alain de Halleux : "À côté de Fukushima, mon film sur Tchernobyl, c'était une vraie balade de santé. Tout est beaucoup plus compliqué au Japon, et il y a une véritable omerta sur la question du nucléaire."

 

Prenez le temps de regarder ce documentaire (54 mn) absolument passionnant et qui pose les bonnes questions, en cliquant sur ce lien :

http://www.ubest1.com/?page=video/29166/Tchernobyl-forever#null
 

Vous pouvez continuer avec l’interview de l’auteur, neuf petites vidéos durant de 4 mn à 12 mn que vous pourrez voir en cliquant sur ce lien :

http://videos.arte.tv/en/videos/_tchernobyl_forever_interview_d_alain_de_halleux_1_9-3837526.htm

 

Très, très instructif !

Il est absolument indispensable de sortir du nucléaire ou nous allons faire « péter » la planète !

Les défenseurs du nucléaire disent  qu’il faut choisir entre le nucléaire ou la chandelle, mais "le nucléaire n’en vaut pas la chandelle" ! Vraiment !

Il y a tant d’énergies renouvelables non polluantes que nous savons exister… Et pourtant…

 

Par annick page - Publié dans : Chemins de sagesse
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 11:03

lavie.jpg

 

Un être humain qui s’éteint,
ce n’est pas un mortel qui finit,
c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau.

Mourir au monde
c'est naître à l'éternité.
Et le dernier soir de notre vie temporelle
est le nouveau matin de notre vie éternelle.

La mort, ce n’est pas une chute dans le noir,
c’est une montée dans la lumière.
Quand on a la vie, ce ne peut être que pour toujours.
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas.

La seule chose qui puisse justifier la mort…
C’est l’immortalité.

 

Mourir, au fond,

c’est peut-être aussi beau que de naître.
Le soleil couchant n’est-il pas

aussi enivrant que le soleil levant ?

Quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles,
et de passer de l'autre côté du mystère,
je vibrerai de tout mon être

Animée par une curiosité sans bornes
Avec l’espoir de savoir, enfin.

Sans l'espérance,

la mort n'a plus de sens,
comme la vie d’ailleurs !

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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 11:48

 

 

 

Regardez et savourez ces réflexions d'un américain de 94 ans...

C'est tellement bon de voir qu'il y a des gens conscients de l'hypocrisie de notre monde...

Par annick page - Publié dans : Chemins de sagesse
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 10:03

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Prenez le temps de regarder un film captivant sur le revenu de base ou revenu de vie, il fait réfléchir, il touche et met le doigt sur ce qui est raisonnable.

Il permet de voir la situation de la société et le devoir de l’argent sous un jour nouveau.

« Un revenu, c’est comme l’air sous les ailes de l’oiseau ! ».

C’est ainsi que commence le film.

Est-ce que ce revenu devrait être inconditionnel pour chacun ? Est-ce possible, un droit civique économique ?

C'est un thème d’une actualité brûlante:

Voir « Le revenu de base » en ligne en cliquant sur ce site : kultkino.ch.
Ce film dure 1 heure 30 environ.

Et signer la pétition si vous pensez que ce peut-être une solution en cliquant ici : http://appelpourlerevenudevie.org/ !  


“Il n’est rien au monde d’aussi puissant

qu’une idée dont l’heure est venue.” Victor Hugo

 

Qu’est-ce que le revenu de base ou revenu de vie?
L’idée est soutenue de longue date par de nombreuses personnalités, de tous horizons politiques, de toutes confessions et de toutes nationalités.

Elle est connue sous des appellations diverses : allocation universelle, revenu d’existence, revenu citoyen, revenu universel, revenu social garanti, dividende universel, revenu de base, etc. (cf. Wikipedia)

Le revenu de vie ne doit pas être confondu avec le RMI, le RSA et autres allocations attribuées de manière conditionnelle.

Le revenu de vie, lui, est automatique, inconditionnel et inaliénable.

Il concerne tout le monde, riches ou pauvres.

Il est attribué à chaque individu, de la naissance à la mort.

Son montant est suffisant pour garantir à chacun une existence décente – quoi qu’il arrive -.

Il est cumulable avec les autres revenus (salariés ou non).

Il ne peut être saisi aux plus modestes, mais il entre dans l’assiette d’imposition des plus aisés.

Le revenu de vie ne rémunère pas l’emploi, mais le travail au sens large
Ni l’emploi salarié, ni les revenus du capital, ni les aides sociales classiques ne peuvent prétendre désormais garantir le droit à l’existence de chacun tel que défini à l’article III de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

C’est un fait : en raison de l’informatisation et de l’automatisation de la production, le plein-emploi ne peut plus être atteint.

Par contre le travail est toujours d’actualité, et sa tâche est immense.

Il est plus que jamais nécessaire que chacun puisse travailler, d’abord à prendre soin de lui-même, de ses parents, de ses enfants et de ses proches, travailler ensuite pour contribuer aux biens communs accessibles à tous (connaissances, arts, culture, logiciels, etc.), travailler enfin à inventer et à mettre en œuvre à toutes les échelles les moyens qui permettront de léguer une planète vivable aux générations futures.

Loin d’être un encouragement à la paresse, on peut affirmer que le revenu de vie permettra à chacun, dans la mesure de ses capacités et de son désir, de s’engager de manière sereine, libre et responsable, dans des travaux essentiels pour l’intérêt général que les emplois traditionnels n’ont pas vocation à assumer.

Comment financer le revenu de vie?
Il s’agit précisément d’engager pour le financement du revenu de vie tous les moyens alloués à l’entretien de la chimère du plein emploi.

L’institution du revenu de vie implique pour les pays qui le mettront en place de revoir leur système fiscal et social, et probablement de reprendre un certain niveau de contrôle sur la création monétaire qu’ils avaient abandonné aux banques.

Les calculs des économistes qui ont réfléchi en profondeur à cette question montrent que cela est parfaitement possible.

Il n’est nul besoin d’attendre quelque cataclysme pour envisager cette profonde transformation.

Cela peut se faire progressivement et sans dommage, à condition qu’il existe une prise de conscience et un engagement suffisamment massif.

Qu’avons-nous à perdre ?
L’illusion d’un emploi salarié et dûment rémunéré pour tous s’est volatilisée avec la crise.

Avec cette disparition, va s’évanouir aussi pour beaucoup le réflexe de se définir en fonction de son activité professionnelle.

Il ne faut pas le cacher, l’institution du revenu de vie amènera probablement à s’interroger plus encore, sur notre identité, notre rôle dans la société, notre aspiration à procréer en regard des problèmes de démographie, et sur la nature de ce que nous voulons transmettre à nos enfants.

L’institution du revenu de vie ne va pas sans mises en cause profondes de nombreuses habitudes.

Nous pensons néanmoins que cette mutation des consciences et des comportements peut s’effectuer sans violence, et dans un esprit d’entraide mutuelle afin que se développe une nouvelle culture de la responsabilité.

Qu’avons-nous à gagner?
L’institution du revenu de vie remet en cause le “travail” tel qu’il est compris usuellement, à savoir comme base du capital et des rapports sociaux.

On le sait, la réduction du “travail” au seul “emploi” provoque automatiquement l’exclusion de ceux qui en sont privés, la peur du chômage chez les salariés, et le contrôle social des assistés.

Cette confusion entre “travail” et “emploi” a un coût énorme pour la société aussi bien financièrement que socialement.

Les pathologies sociales et psychiques qu’elle entraîne ne sont tout simplement plus soutenables.

Le revenu de vie ne règlera pas tous les maux, mais il semble être le moyen nécessaire pour surmonter la crise de confiance actuelle en réduisant le niveau intolérable, de pauvreté, d’exclusion et de peur.

Action
Au moment où les médias annoncent quotidiennement l’imminence de catastrophes provoquées par l’effondrement des économies, le réchauffement climatique ou les pandémies, il existe un moyen efficace pour faire face collectivement et pour mobiliser les forces vives : c’est la voie du revenu de vie.

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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 09:01

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Photocopie d'une icône faite par mon neveu Pierre, moine au Foyer Marie-Jean

 

Si souvent, nous oublions
De prendre le temps de dire
Ce qui se cache vraiment au creux de notre cœur.
Jusqu'au moment où il est trop tard,
Et l’on regrette de n'avoir pas su dire l’important.

Aujourd’hui c’est ton anniversaire,

Maman,

Et si tu étais encore là,

Tu aurais 104 ans.

Je profite de ce jour
Pour te dire ceci.


Lorsque j'étais enfant,
Il y avait tant de choses
Que je ne savais comprendre.
Le travail journalier, répétitif, que tu devais faire,
Et combien tu as dû te sacrifier
Pour notre famille, si nombreuse !

Tu ne pensais qu’à nous.


Tu avais tes propres rêves,
Que tu aurais sûrement voulu poursuivre.

 

A quinze ans

Tu écrivais un texte magnifique

« Dieu - Musique »…

 

Dieu… tu l’as vécu

A travers ta foi

Et ton dévouement,

Constamment en lien avec la Vierge Marie.


 

La musique… Le piano…

Avec un cœur débordant d’amour

Pour tous ces êtres que

Ton Dieu t’avait confiés, 

Tu as accepté de l’abandonner.


Tu as eu ton lot de frustrations
Et des moments de désespoir.
Seulement, et malgré cela,
Tu ne nous as jamais moins donné
Que ton meilleur,
Sans rien laisser paraître.

 

Toute ta vie, jour après jour,

Etait consacrée à veiller sur nous,
À t'inquiéter pour nous,

Et à nous aimer
Sans jamais rien attendre en retour.

 

Pour ce que tu as été,

Pour l’exemple que tu nous as donné,

Pour le témoignage de cette foi exceptionnelle

Qui t’animait et te soutenait constamment,

Pour ton acceptation inconditionnelle de la Vie,

Du fond de mon cœur,

Aujourd’hui,

Je peux te dire

Maman, merci.

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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 16:32

etoilefilante2.jpg

 

Dès que l’on émet un souhait ou une intention,

un mouvement subtil est enclenché.

Chaque souhait est une graine qui commence à s'ouvrir pour prendre racine. 

Je fais référence à ces envies qui naissent continuellement en nous,

sans même que l’on ait à y penser.

Lorsqu’on se sent las et démotivé, par exemple,

on souhaite immédiatement être joyeux et passionné.

Lorsqu’on manque de quelque chose,

on aspire naturellement à en avoir suffisamment.

Ces «poussées intérieures» sont la force

qui fait couler la rivière de notre vie… la rivière de LA vie.

Car ce n’est pas exclusif aux humains,

tous les organismes vivants évoluent ainsi.

La nature tend toujours vers le mieux ;

elle s’équilibre, elle grandit, elle se renouvelle, elle se guérit.

Les roches et les cristaux grandissent eux aussi au fil du temps,

même si c’est bien sûr à un rythme très, très lent!

Il y a constamment une «envie» de plus,

un mouvement d'expansion.

Et la même énergie qui amène les graines à germer

et les bourgeons à éclore chaque année

peut nous amener, nous aussi, à nous déployer.

C’est l’ordre naturel des choses,

nous sommes faits pour éclore,

nos souhaits sont faits pour devenir réalité.
Notre rôle n’est donc pas

de «demander» assidûment

et d‘exiger…

Notre rôle est plutôt de nous décrisper

et de permettre aux choses d’entrer,

de semer nos désirs dans une terre saine,

si vous préférez.

Notre rôle est d’oser embarquer sur la vague que nos souhaits ont créée.

Notre rôle est de devenir la «vraie» version de nous-mêmes,

celle qui se sait jolie comme une rose,

majestueuse comme un chêne,

puissante comme l’océan,

prête à bourgeonner abondamment

et digne des plus beaux diamants.

D’ailleurs, il est bon de savoir

que ces derniers grandissent aussi au fil du temps…  

Par annick page - Publié dans : Pensées et réflexions perso
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