L’existence est faite de solitude,
il n’y a pas d’existence sans solitude,
cela n’existe pas.
Tout simplement
parce que la solitude nous est nécessaire.
C’est la rencontre avec soi même,
la rencontre avec les énergies que l’on porte.
Je remercie la Vie
de m’avoir permis d’apprivoiser ma solitude.
Une vie sans solitude est une vie morte,
sans prise de conscience
sur ce que nous sommes en vérité.
Bien sûr, ce face à face avec soi même
est terriblement éprouvant,
il faut l’accepter,
s’y adapter
et finalement s’y complaire.
On ne peut qu’observer
que pour combler l’absence de l’être intérieur
il a été proposé à l’Humanité
tout un tas de savoir faire,
de technologies,
dont le seul but était de l’empêcher de s’intérioriser
pour l’asservir encore plus.
Et comme la majorité d’entre nous
a choisi la voie de l’ignorance,
il a été fait selon cette vibration
et nous allons très prochainement en payer le prix fort.
Ce qui arrive à grand pas
n’est pas une punition,
c’est une mise au clair,
une purification des énergies obscures
qu’inconsciemment
nous avons entretenues
en ne pensant qu’à notre bien-être extérieur,
à notre confort,
à satisfaire toujours plus vite
nos petits besoins égoïstes.
Il est encore temps d’aller au fond de soi
pour se découvrir.
Il est encore temps de profiter de la solitude
et du temps d’intériorisation qu’elle permet
afin de se structurer intérieurement
et extérieurement.
Pourquoi ? Me direz-vous.
Mais…
pour survivre aux "odeurs pestilentielles"
du "vase de Pandore"
qui est en train de s’ouvrir !
Que peuvent bien chercher les membres du gouvernement mondial, celui dont parle régulièrement Nicolas Sarkozy et auquel "nous ne pourrons pas échapper" ? (Cliquez ICI pour voir une rétrospective de discours où il parle de NOM)
Ce Nouvel Ordre Mondial que vous ne verrez jamais à la télévision car il laisse les marionnettes politiques à son service s’exprimer pour lui ?
Que peuvent bien encore désirer des gens richissimes, tant en termes d'argent que de pouvoir politico-financier ?
Pourquoi donc cette avancée impitoyable vers des états policiers qui feront de ce qui reste de liberté un vague souvenir ?
Je vais poser la question autrement : de quoi ont-ils peur ?
En effet, on peut se la poser dans ce sens, tant cela semble évident.
Ont-ils peur de manquer de ressources - minérales, métalliques, pétrolifères, etc., d'argent (ce serait étonnant), d'espace vital, de nourriture ?
Pourquoi chercher encore à asservir des peuples qui sont déjà soumis, moutons bêlant un coup à droite un coup à gauche, comme si ça servait à quelque chose, des moutons bien sagement assis devant leur hypno-télé et qui ne remettront au grand jamais quoi que ce soit en cause, sauf au bistrot bien sûr.
Mais alors, que veulent-ils ? Première hypothèse, déclencher une guerre mondiale.
Contre qui ? Mais les chinois bien sûr, et leurs alliés.
Exemple : ils détiennent 97% de la production mondiale de terre rares, ces métaux non-ferreux qui servent à la fabrication de produits hi-tech (optique, informatique, armements, satellites, etc.). Voilà une raison de se fâcher avec eux.
Si demain ces chinois réservent leur production à leurs seules fins et celles de leurs alliés, ça va faire drôle à l'occident. L'affaire est déjà sur les rails car des dirigeants chinois ont déjà envisagé cette éventualité. Et l'expansion des chinois partout dans le monde a sûrement de quoi les inquiéter.
L’Iran exporte maintenant son pétrole là-bas, ainsi que chez leurs voisins et amis. D'ailleurs l'Iran est en tête de liste pour le "big crunch", observez ce qui se passe dans le détroit d'Ormuz.
Mais me direz-vous quel rapport entre une guerre mondiale et une sorte de "patriot act" à l'échelle de l'occident ? Réponse : museler toute opposition.
Pourquoi croyez vous que les événements du 11 septembre 2001 ont eu lieu ?
Réfléchissez à la suite de ces événements.
Maintenant, si vous pensez toujours que Ben Laden y est pour quelque chose, il doit rester des abonnements à « Pif Gadget »
dans un coin.
Ceci pour dire qu'en muselant toute velléité d'opposition, c'est-à-dire en qualifiant de terroriste ou de conspirationniste quiconque aura l'audace d'émettre un avis contraire, ils ont les mains libres pour faire ce qu'ils veulent.
Techniquement, ils sont certains de gagner la guerre, en employant des moyens qu'on a peine à imaginer. Même si ça fait 3 milliards de morts, ils s'en foutent. Bien au contraire, ça pourrait faire d'une pierre deux coups. L'idée d'épurer la population mondiale de cette racaille qu'on appelle les humains est dans l'air depuis très longtemps. (Cliquez ICI pour voir mon article sur le Guidestones en Géorgie). Le bras armé américain n'a pas montré tout son jeu, pas encore... et heureusement, car nous aurions déjà disparu.
Aussi atroce mais plausible que paraisse cette hypothèse, ce sont ses prolongements qui semblent totalement dingues.
Oui, car après l’élimination d’une bonne partie de la population, que se passera-t'il ?
A moins qu'ils ne disposent d'armes superpuissantes et non radioactives, et d'occuper le terrain avec plusieurs millions de militaires (eh oui, la Chine, c'est grand...), il leur sera impossible de prendre possession des ressources et de les exploiter sur le long terme. Sauf en exterminant tout le monde, bien entendu...
Quelque chose me dit que toute la vérité n'est pas là, même si c'en est une partie.
Autre hypothèse, au final bien plus agréable celle-là mais malheureusement pas contradictoire avec la première :
Une course éperdue pour éviter l'émergence d'une ouverture de conscience généralisée.
Il me semble, que cette année ainsi que les proches suivantes vont voir se produire des événements pour le moins libérateurs pour l'ensemble des humains.
Une sorte d'élévation du niveau de conscience, et/ou le déchirement d'un voile qui nous plombe depuis des millénaires.
Un peu ce que Jean annonçait, dans un style surréaliste, dans le texte de l'Apocalypse (qui signifie "Révélation" et non catastrophe-pour-ado-en-mal-d'émotions).
Le centre du texte semble concerner le Vatican - la grande prostituée ayant vendu son âme contre de l'argent - et en outre décrit assez bien le chemin que l'on est en train de prendre vers le tout-carte-bancaire ou le "puçage obligatoire" : « Et nul ne pourra acheter ou vendre, s'il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom... ». (Voir mes articles sur la micro-puce en cliquant ICI)
Qu'est-ce qui me fait dire ça, que cette émergence va se produire ?
Rien d'autre que mon intuition, c'est vrai, et ce que j’observe depuis plus de 20 ans. Cette intuition que j'ai la faiblesse d'écouter, depuis quelque temps déjà.
Imaginez les conséquences d'un éveil généralisé.
D'une prise de conscience totale des mécanismes que le NWO (new world order) utilise pour nous maintenir la tête sous l'eau.
Ce serait la fin de leur hégémonie.
Plus personne ne serait dupe des élections bidons et d'une démocratie d'opérette.
Leur moyen de pression est l'argent, enfin "leur" argent, le dollar, l'euro, etc …. ?
Alors, créons une société qui s'en passe, ou tout au moins, qui réduise son rôle à sa fonction première de quantification.
Une société "horizontale" et non plus pyramidale comme c'est le cas actuellement. Une sorte d'agora, comme chez les grecs, les esclaves en moins.
Une société ou l'on travaillerait deux à trois fois moins pour obtenir le même résultat, ayant découvert qu'on nous pompait plus de 70% de l'énergie de notre travail (réfléchissez avant de dire que j'exagère...).
Une société privilégiant les rapports humains et les rapports à la nature, où la spiritualité ne serait plus synonyme de religion.
Et rêvons jusqu'au bout : dans une société où personne n'est laissé pour compte, la répression devient inutile, car les choses qui s'emboîtent naturellement n'ont pas besoin de marteau ni de clous pour les faire tenir. (Cliquez ICI pour lire mon article sur le revenu de bae).
Un cauchemar, donc, pour les élites du NWO.
Une chose à éviter absolument.
Alors pour éviter ça, un seul mot d'ordre, faire peur.
La puissance des forces de peur et de haine est leur meilleur allié, donc les voir grandir, ces forces, devient leur seul but.
Regardez froidement les médias, et vous comprendrez, ce qu’ils cherchent à faire.
Et pardon si je heurte certaines sensibilités, mais l’heure n’est plus à garder la tête dans le sable
mais à prendre conscience de ce que l'on nous impose, sans concession, sans haine et sans crainte, mais également avec une infinie confiance dans l’évolution de l’Univers.
Ce matin, encore, merveille des merveilles, je m’éveille dans une quiétude intérieure, sans rides, ni vagues, une quiétude immobile qui reflète simplement tout ce qui est, comme la surface d'un étang un jour sans vent.
J’ai vraiment travaillé dur pour essayer de trouver cet état d’être, dans lequel le mental ne vient plus faire son show.
J'ai investi temps et énergie à lire les plus grands sages, à essayer de mettre en pratique leurs enseignements, à méditer, à visualiser, à observer.
J’ai vidé, chassé, nettoyé, pensées anxieuses et sentiments inconfortables, idées rigides et croyances inconscientes, jugements acerbes et conditionnements non repérés.
J’ai pris conscience aussi de mes nobles idéaux et aspirations spirituelles, de ce vrai désir de me réveiller.
Alors j’ai mis de l’ordre dans ma maison intérieure, du mieux que j’ai pu afin de trouver de l’espace, de la simplicité, de la quiétude, de la confiance et … de la joie…
Et régulièrement quelques saletés bien cachées, bien tapies émergeaient pour révéler que l'immobilité n'était pas là.
Seule l'illusion instable de l'immobilité était là.
C’est alors que je me suis donné la permission d’être tout simplement, comme peut l’être une maison… en désordre ou bien
rangée… bruyante ou silencieuse… triste ou joyeuse.
Je me suis arrêtée de "travailler" car je me suis rendue compte que cette maison que je cherchais à embellir,
un jour pouvait brûler ou être démolie et qu’aucune rénovation ne compterait. Le manoir bien construit d'un ego n'est pas plus vrai que celui d’un bidonville.
Ce qui a passablement effrayé le rénovateur de maison en moi, mon ego occupé à aimer son domicile.
Et croyez-moi, lorsque cette vérité s’est mise à vivre en moi, les cendres de qui-je-pensais-que-j’-étais se sont envolées.
Ce qui s’est manifesté ?
Un soulagement sans bornes, c’est tellement plus simple de lâcher-prise, d’être, de juste être, d’accepter ce qui est, de ne plus se contraindre, d’observer et de sourire avec beaucoup d’indulgence et d’humilité et de confiance, d’oser être en colère, ou triste, ou énervée et d’apprécier quand c’est la joie ou la paix qui s’installe….
J’y ai trouvé une liberté qui me permet d’atteindre des hauteurs ou des profondeurs infinies, une vérité non construite, non surfaite, une immensité sans murs.
Je suis devenue une
sans-abri, sans l’abri de mes désirs ou de ma volonté qui ne me donnent que l’illusion d’exister.
C’est tellement bon "d’être là"
dans les gestes les plus banals de la vie.
Je tourne la clé dans la serrure,
cela fait le petit bruit attendu :
je suis là.
Je regarde le ciel bleu, magnifique :
je suis là.
Je m’étire et je baille :
je suis ici.
Je m’installe pour parfaire ma dernière sculpture en cours :
je suis ici, maintenant.
Quelque chose pourrait-il m’empêcher d’en être consciente ?
Finalement, si la sensation est là,
moi aussi, je dois être là !
Cette étoile de conscience,
consciente d’elle-même,
est mon unique Moi.
J’existe ici,
je n’existe qu’ici,
et le reste de moi-même,
par lequel j’avais l’illusion d’être présente,
est une aventure qui ne me concerne nullement.
J’étais assise sur un tronc couché sur le sol,
et soudain, je t’ai vue, toi, là, devant mes yeux,
toi, petite plume, très blanche et légère comme une ange,
tu flottais,
l’air était si doux et si tranquille.
Que dis-je, tu flottais ?
Tu dansais
sur une musique silencieuse et chaude,
la même qui entrait dans mon nez et ma bouche,
et qui m’emplissait de paix.
J’étais là, je te regardais.
Tes pas de danse semblaient libres de toute contrainte.
Et je me sentis aspirer,
oui, aspirer vers le haut, vers toi,
et je me sentis légère comme toi,
et je me sentis danser comme toi.
L’air nous enveloppait et nous portait dans les mêmes rythmes,
ou peut-être était-ce cette lumière,
ces rais droits comme des flèches de soleil
que laissaient passer les branches et les feuilles des grands arbres.
Ces rais, aussi droits que des traits tracés à la règle n’étaient pas continus.
Il me semblait voir les milliards de petits points,
petites étoiles, qui les composaient.
Tu sinuais entre eux, sans te presser,
rien ne te pressait.
Sur les cordes d’une harpe de lumière tu dessinais la vie
et je ne te lâchais pas des yeux.
Tu dessinais la vie et cela me parlait,
j’ignore par quel phénomène,
mais je t’entendais me parler.
Ou peut-être était-ce un ensemble,
Toi, plume d’ange,
l’air chaud de l’été,
le soleil au travers du tamis des feuilles,
les particules de poussière qui t’accompagnaient dans ta danse,
tel un orchestre géant.
C’était un ensemble,
si grand qu’il était vain de chercher à en faire l’inventaire,
c’était un ensemble
et j’en faisais partie,
tant de choses en deçà ou au-delà dansaient avec nous.
Grâce à toi, petite plume d’ange, je me suis sentie
dans le plus grand orchestre du monde,
l’orchestre de la Vie,
celui qui joue une symphonie éternelle,
anime ce qui est inerte,
et réveille ce qui voulait dormir.
Un jour,
Hors de ce cocon de chair,
Je me dresserai tel un oiseau d’or aux ailes silencieuses
aussi gracieux que la fumée d’une flamme éteinte.
Je ne rêverai plus d’endroits cachés,
gardés secrets dans une interstice céleste
où les pieds ne laissent aucune trace.
Un jour,
Je marcherai dans le jardin,
main dans la main
avec ma création, mon créateur.
Nous nous toucherons
délicatement
comme des amants.
Nous nous étendrons côte à côte
Jusqu’à l’éveil en l’Un,
Un jour,
J’isolerai cette partie de moi
Souvent trop présente.
Je danserai avec elle
comme le reflet de la lune sur l’eau.
Je la tiendrai sur moi en une étreinte durable.
Modèle de perfection
dans l’hymne du Gardien.
Un jour,
je me recroquevillerai en moi-même
Quelle magie !
Gloire à la convoitise de l’inconnu !
Que Celui Qui Est,
tentant d’atteindre le Soi
rêvant de lui-même,
éveillé et endormi.
attendant l’autre,
puisse se fondre à nouveau dans l’Unique !
Je viens de regarder le court-métrage d’Alain de Halleux sur Tchernobyl…
Hallucinant….
Nous ne sommes au courant de rien, et, et même si nous savons... un peu... nous vivons d’une façon beaucoup trop insouciante face à ce réel danger.
Franchement, je ne comprends pas que nous puissions être aussi "fous" !
Peu après la sortie de ce film, il y a eu Fukushima…
Voici ce qu’en dit Alain de Halleux :
"À côté de Fukushima, mon film sur Tchernobyl, c'était une vraie balade de santé. Tout
est beaucoup plus compliqué au Japon, et il y a une véritable omerta sur la question du nucléaire."
Prenez le temps de regarder ce documentaire (54 mn) absolument passionnant et qui pose les bonnes questions, en cliquant sur ce lien :
http://www.ubest1.com/?page=video/29166/Tchernobyl-forever#null
Vous pouvez continuer avec l’interview de l’auteur, neuf petites vidéos durant de 4 mn à 12 mn que vous pourrez voir en cliquant sur ce lien :
http://videos.arte.tv/en/videos/_tchernobyl_forever_interview_d_alain_de_halleux_1_9-3837526.htm
Très, très instructif !
Il est absolument indispensable de sortir du nucléaire ou nous allons faire « péter » la planète !
Les défenseurs du nucléaire disent qu’il faut choisir entre le nucléaire ou la chandelle, mais "le nucléaire n’en vaut pas la chandelle" ! Vraiment !
Il y a tant d’énergies renouvelables non polluantes que nous savons exister… Et pourtant…
Un être humain qui s’éteint,
ce n’est pas un mortel qui finit,
c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau.
Mourir au monde
c'est naître à l'éternité.
Et le dernier soir de notre vie temporelle
est le nouveau matin de notre vie éternelle.
La mort, ce n’est pas une chute dans le noir,
c’est une montée dans la lumière.
Quand on a la vie, ce ne peut être que pour toujours.
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas.
La seule chose qui puisse justifier la mort…
C’est l’immortalité.
Mourir, au fond,
c’est peut-être aussi beau que de naître.
Le soleil couchant n’est-il pas
aussi enivrant que le soleil levant ?
Quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles,
et de passer de l'autre côté du mystère,
je vibrerai de tout mon être
Animée par une curiosité sans bornes
Avec l’espoir de savoir, enfin.
Sans l'espérance,
la mort n'a plus de sens,
comme la vie d’ailleurs !
Regardez et savourez ces réflexions d'un américain de 94 ans...
C'est tellement bon de voir qu'il y a des gens conscients de l'hypocrisie de notre monde...
Prenez le temps de regarder un film captivant sur le revenu de base ou revenu de vie, il fait réfléchir, il touche et met le doigt sur ce qui est raisonnable.
Il permet de voir la situation de la société et le devoir de l’argent sous un jour nouveau.
« Un revenu, c’est comme l’air sous les ailes de l’oiseau ! ».
C’est ainsi que commence le film.
Est-ce que ce revenu devrait être inconditionnel pour chacun ? Est-ce possible, un droit civique économique ?
C'est un thème d’une actualité brûlante:
Voir « Le revenu de base » en ligne en cliquant sur ce site : kultkino.ch.
Ce film dure 1 heure 30 environ.
Et signer la pétition si vous pensez que ce peut-être une solution en cliquant ici : http://appelpourlerevenudevie.org/ !
“Il n’est rien au monde d’aussi puissant
qu’une idée dont l’heure est venue.” Victor Hugo
Qu’est-ce que le revenu de base ou revenu de vie?
L’idée est soutenue de longue date par de nombreuses personnalités, de tous horizons politiques, de toutes confessions et de toutes nationalités.
Elle est connue sous des appellations diverses : allocation universelle, revenu d’existence, revenu citoyen, revenu universel, revenu social garanti, dividende universel, revenu de base, etc. (cf. Wikipedia)
Le revenu de vie ne doit pas être confondu avec le RMI, le RSA et autres allocations attribuées de manière conditionnelle.
Le revenu de vie, lui, est automatique, inconditionnel et inaliénable.
Il concerne tout le monde, riches ou pauvres.
Il est attribué à chaque individu, de la naissance à la mort.
Son montant est suffisant pour garantir à chacun une existence décente – quoi qu’il arrive -.
Il est cumulable avec les autres revenus (salariés ou non).
Il ne peut être saisi aux plus modestes, mais il entre dans l’assiette d’imposition des plus aisés.
Le revenu de vie ne rémunère pas l’emploi, mais le travail au sens
large
Ni l’emploi salarié, ni les revenus du capital, ni les aides sociales classiques ne peuvent prétendre désormais garantir le droit à l’existence de chacun tel que défini à l’article III de la
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
C’est un fait : en raison de l’informatisation et de l’automatisation de la production, le plein-emploi ne peut plus être atteint.
Par contre le travail est toujours d’actualité, et sa tâche est immense.
Il est plus que jamais nécessaire que chacun puisse travailler, d’abord à prendre soin de lui-même, de ses parents, de ses enfants et de ses proches, travailler ensuite pour contribuer aux biens communs accessibles à tous (connaissances, arts, culture, logiciels, etc.), travailler enfin à inventer et à mettre en œuvre à toutes les échelles les moyens qui permettront de léguer une planète vivable aux générations futures.
Loin d’être un encouragement à la paresse, on peut affirmer que le revenu de vie permettra à chacun, dans la mesure de ses capacités et de son désir, de s’engager de manière sereine, libre et responsable, dans des travaux essentiels pour l’intérêt général que les emplois traditionnels n’ont pas vocation à assumer.
Comment financer le revenu de vie?
Il s’agit précisément d’engager pour le financement du revenu de vie tous les moyens alloués à l’entretien de la chimère du plein emploi.
L’institution du revenu de vie implique pour les pays qui le mettront en place de revoir leur système fiscal et social, et probablement de reprendre un certain niveau de contrôle sur la création monétaire qu’ils avaient abandonné aux banques.
Les calculs des économistes qui ont réfléchi en profondeur à cette question montrent que cela est parfaitement possible.
Il n’est nul besoin d’attendre quelque cataclysme pour envisager cette profonde transformation.
Cela peut se faire progressivement et sans dommage, à condition qu’il existe une prise de conscience et un engagement suffisamment massif.
Qu’avons-nous à perdre ?
L’illusion d’un emploi salarié et dûment rémunéré pour tous s’est volatilisée avec la crise.
Avec cette disparition, va s’évanouir aussi pour beaucoup le réflexe de se définir en fonction de son activité professionnelle.
Il ne faut pas le cacher, l’institution du revenu de vie amènera probablement à s’interroger plus encore, sur notre identité, notre rôle dans la société, notre aspiration à procréer en regard des problèmes de démographie, et sur la nature de ce que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’institution du revenu de vie ne va pas sans mises en cause profondes de nombreuses habitudes.
Nous pensons néanmoins que cette mutation des consciences et des comportements peut s’effectuer sans violence, et dans un esprit d’entraide mutuelle afin que se développe une nouvelle culture de la responsabilité.
Qu’avons-nous à gagner?
L’institution du revenu de vie remet en cause le “travail” tel qu’il est compris usuellement, à savoir comme base du capital et des rapports sociaux.
On le sait, la réduction du “travail” au seul “emploi” provoque automatiquement l’exclusion de ceux qui en sont privés, la peur du chômage chez les salariés, et le contrôle social des assistés.
Cette confusion entre “travail” et “emploi” a un coût énorme pour la société aussi bien financièrement que socialement.
Les pathologies sociales et psychiques qu’elle entraîne ne sont tout simplement plus soutenables.
Le revenu de vie ne règlera pas tous les maux, mais il semble être le moyen nécessaire pour surmonter la crise de confiance actuelle en réduisant le niveau intolérable, de pauvreté, d’exclusion et de peur.
Action
Au moment où les médias annoncent quotidiennement l’imminence de catastrophes provoquées par l’effondrement des économies, le réchauffement climatique ou les pandémies, il existe un moyen
efficace pour faire face collectivement et pour mobiliser les forces vives : c’est la voie du revenu de vie.
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